Il faut des suiveurs !

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“Fais tout ce qui te plaît, répondit le serviteur. Allons-y, je te suis comme ton ombre!” 1 S 14.7

Dans le premier livre de Samuel, il est question d’une guerre entre l’armée de Saül, roi d’Israël et les Philistins. Pour essayer de battre l’ennemi, Jonathan, fils du roi, décide de se lancer dans une opération commando et, sans informer qui que ce soit, entraine son écuyer dans cette mission délicate. Le récit biblique apporte diverses informations, notamment le nom de deux pics rocheux qui encadrent le camp philistin, mais omet de donner le nom du page. “Jonathan dit au serviteur qui portait ses armes : Viens, passons jusqu’au poste de ces incirconcis…L’écuyer qui portait ses armes lui répondit: Fais tout ce que tu as dans le cœur, n’hésite pas ; je suis avec toi, comme ton propre cœur.” L’issue de cette attaque-sur- prise est une victoire qui met à mal les Philistins. Si la Bible ne mentionne pas le nom du serviteur loyal et fidèle de Jonathan, il ne mérite pas moins toute notre attention et notre admiration. La seule chose que l’on sache de lui – et c’est répété trois fois en l’espace de quelques versets – c’est qu’il portait les armes de Jonathan. Ce jeune homme devait avoir assez confiance en son maître pour le suivre dans une entreprise très risquée. D’un côté, Jonathan exprime sa foi en Dieu, et de l’autre, le serviteur exprime sa foi en Jonathan. Il manifeste même son assurance en termes très forts. Il lie sa vie à celle de son maître, dont il porte les armes. Dans les engagements, voire les combats à mener chaque jour, il est parfois bon de foncer droit devant, mais il est bon aussi de suivre fermement ceux qui prennent l’initiative d’aller de l’avant. Il faut des gens qui ouvrent les brèches, et il faut de fidèles suiveurs, même anonymes. Si vous n’êtes pas l’un, vous pouvez être l’autre. C’est en conjuguant nos efforts que nous gagnons.

B-1 an : Dt 25-26 & Mt 8

B-2 ans : Dt 10 & Ps 80

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