29 novembre 2018

  • Méfions-nous des apparences !

    Nous le savons, mais il est utile de le redire : les discours, même s’ils viennent de penseurs intelligents et de personnalités référentes, ne sont pas nécessairement des vérités. Il y a des manipulations par le langage absolument fallacieuses – faites pour tromper. De très nombreux messages, assénés et médiatisés avec force, se font passer pour des messages empreints de générosité ou de progrès, mais ils mentent.

    Concernant des sujets comme la PMA pour tous ou la GPA pour ceux qui en ont les moyens, les débats sont houleux et les pressions énormes.

    On nous présente le don d’un enfant d’une mère porteuse pour un couple de même sexe comme un bel acte de générosité, et cette présentation est séduisante. On pourrait presque l’assimiler au don d’organe à une personne déficiente et condamnée. Mais le rapprochement est trompeur ; on n’est pas sur le même registre et le raccourci, comme toujours, est grossier.

    On laisse entendre que le mariage pour tous est finalement une victoire de la tolérance, sur l’obscurantisme, une preuve intelligente d’ouverture. C’est une perfidie. Le paquet est si bien présenté que celui qui, bêtement, émettrait des doutes sur la légitimité de ce mariage, serait aussitôt placé dans la catégorie malsaine des rétrogrades, des conservateurs, voire des retardés (mentaux ?)

    Pourtant, il y a mensonge ! Et s’il est impossible de le dire, c’est que nous sommes désormais dans une dictature. La tolérance est une excuse dont il faut cesser d’abuser.

    Du bout des lèvres, certains murmurent que le mariage pour tous est une atteinte au message de la Bible et à l’ordre des choses jusqu’ici immuables. De fait, le mariage pour tous est une attaque contre l’origine. C’est donc bien plus grave.

    Si on ne coupe pas la parole qui vient d’être énoncée, il faut encore l’argumenter. Or, le bon sens rappelle que la vie passe par la transmission, et que la transmission passe naturellement par la paternité et par la maternité. Ce message devrait plaire à tous ceux qui ne jurent plus que par le bio et le durable.

    La paternité sème et protège ; la maternité recueille et fait naître. Faut-il un dessin, ou le recours au latin : nascor naître nature.

    Le couple homme/femme, n’est pas seulement l’espace et le lieu où s’exprime une sexualité, il est le sanctuaire de la transmission de la vie. Le donneur et le récepteur, le donateur et le récipiendaire, sont personnellement et intimement impliqués dans la conception d’un être qui est la première, exclusive et unique empreinte de la vie de chacun des deux partenaires.

    On ne fabrique pas un être humain comme on monte un meuble récupéré au comptoir « réception de marchandise ». Déléguer un de ces rôles (père/mère) à un tiers qui n’ente dans le projet de vie d’un couple que pour un temps, c’est traverser la gare sans prendre le train. Etre de passage, ce n’est pas être passager !

    Peut-être sommes-nous déjà (encore et à nouveau) dans une nouvelle mouture de la faute originelle qui est de refuser la véritable origine.

    Eric Denimal

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  • A qui choisirez-vous de déplaire ?

    “Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.” Mt 6. 24

    C

    hacun d’entre nous se trouve un jour face à un choix crucial : à qui choisirez-vous de déplaire ? Si vous craignez l’homme, vous risquez de déplaire à Dieu. Si vous craignez Dieu, vous risquez de déplaire à l’homme. Shadrach, Meshach et Abed-Nego ne souhaitaient pas offenser Nabuchodonosor. Après tout, c’est lui qui leur avait donné les puissantes positions qu’ils occupaient au sein de son gouvernement. Ils lui devaient leur vie et leur bien-être. Refuser de se prosterner devant la statue qu’il venait de faire ériger était un camouflet pour le tyran. Mais le faire équivalait à déplaire à Dieu qui les avait protégés depuis leur exil loin de Jérusalem et à qui ils devaient aussi leur vie et la faveur du roi. A qui leur fallait-il déplaire ? Jésus n’avait certes aucun scrupule à déplaire aux Pharisiens, aux Sadducéens et autres experts religieux. Il n’hésita pas non plus à se mettre à dos les commerçants du Temple lorsqu’Il les chassa loin de l’enceinte sacrée, et renversa les bureaux des changeurs d’argent (Mt 21. 12). Par contre nous vivons dans une société où il est politiquement incorrect d’offenser un individu ou un groupe de personnes. Comme Billy Graham l’a fait remarquer : “Notre société cherche par tous les moyens à éviter d’offenser qui que ce soit, excepté Dieu !” Certes Paul nous conseille de ne pas offenser un autre chrétien par notre comportement (1 Co 8). Mais n’oublions pas que l’Evangile est offensif pour beaucoup de gens. Les discours de Jésus faisaient grincer bien des dents, mais cela n’empêchait pas Jésus de continuer à proclamer la vérité (Jn 6. 61). En tant qu’enfants de Dieu notre responsabilité est de proclamer aussi la vérité, même si elle déplaît à certains, et même si agir ainsi nous coûte d’une manière ou d’une autre.


    Bible en 1 an : Mi 1-2 & 1 P 4
    Bible en 2 ans : 2 S 17,18

    Pour consulter la liste des abréviations des livres de la Bible, cliquez ici.

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  • Non offrire a Dio… i tuoi avanzi

    Ogni duro lavoro ci fa sudare!
    Non dimenticare che, dopo essere stati cacciati dal giardino di Eden, Adamo ed Eva hanno dovuto cominciare a sudare per guadagnarsi da vivere: «mangerai il pane con il sudore del tuo volto» (Genesi 3:19).
    I contadini sudavano per trasformare i loro raccolti in monete sonanti, così come i muratori
sui cantieri o i responsabili quando redigono, nei loro uffici, dei rapporti complicati. Abbiamo
tendenza ad apprezzare maggiormente quello che otteniamo col sudore della nostra fronte. Dio apprezza anche i nostri sforzi nei Suoi confronti.
    Ecco perché, quando Davide ebbe occasione di offrire a Dio un sacrificio, affermò: «non
offrirò al SIGNORE, al mio Dio, olocausti che non mi costino nulla» (2 Samuele 24:24). Che tu lo faccia in senso figurato o reale, sudi comunque per guadagnarti da vivere.
    Succede lo stesso se vuoi davvero adorare Dio (e ciò non significa necessariamente adorarLo gridando con forza ed alzando le mani verso il cielo, anche se tali espressioni possono a volte trovare la loro giusta collocazione).
    La vera adorazione va molto oltre questi segni esteriori. La parola inglese per definire
adorazione è “worship” (worthship nell’inglese antico) che precisamente vuole dire: “attribuire
un prezzo specifico o un valore particolare a una persona o ad un oggetto”.
    Nel Nuovo Testamento, la parola “adorazione” era un termine generale che comprendeva il servizio reso a Dio, la lode, il rispetto dovuto al Creatore, l’umiltà, l’amore e i doni.
    Per esempio, le decime e le offerte fanno parte dell’adorazione dovuta a Dio perché tu dai a Dio le primizie delle tue entrate. (Proverbi 3:9)
    Onorarlo con le primizie del tuo tempo e della tua energia è un’altra forma di “adorazione”. Se decidi di sacrificare una parte del tuo riposo per alzarti prima e passare più
tempo con Dio, è pure questo fare qualcosa che ti costa. Se ti “disturbi” per aiutare qualcuno
nel bisogno, offrirai anche a Dio qualcosa di valore (1 Giovanni 3:17).
    Quindi, esamina il tuo cuore oggi e non offrire a Dio i tuoi resti o i tuoi avanzi, offriGli il
meglio di te stesso.

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