N’ayez pas leur sang sur vos mains (2)

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“Si tu ne parles pas pour avertir le méchant… il mourra dans sa faute ; mais son sang, Je te le réclamerai.” Ez 3.18

Dieu avertit Ezéchiel sur sa responsabilité en ces mots : “Quand Je dirai au méchant : “Tu mourras !”, si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour avertir le méchant au sujet de sa voie méchante, afin de lui sauver la vie, ce méchant mourra dans sa faute ; mais son sang, Je te le réclamerai…” (Ez 3. 18). C’est la culpabilité du silence, ou selon le mot de Charles Spurgeon, l’assassinat des âmes. S’adressant à un pasteur qu’il accusait de ne pas dire la vérité à son auditoire, Spurgon écrit : “Oh, monsieur le chirurgien de l’âme, vous faites preuve d’une grande délicatesse, en refusant de dire à vos patients qu’ils sont malades. Espérez-vous les guérir sans qu’ils s’en rendent compte ? Et que se passe-t-il ? Ils se moquent de vous ! Ils dansent sur leur propre tombe, avant de mourir. Votre délicatesse est une forme de cruauté… mais vous, vous êtes un meurtrier. Devons-nous laisser les hommes vivre dans le paradis des fous ? Devons-nous les endormir dans une douce ignorance dont ils ne se réveilleront qu’en enfer ? Nos gentils discours ne les aident-ils pas à se damner ? Au nom de Dieu, ne devenons pas de tels meurtriers !” Ne soyons pas les complices involontaires de Satan. Ni Jésus ni Ses disciples, ni les apôtres ensuite, ne se préoccupaient du “politiquement correct”. Jésus n’a jamais dit : “Je suis l’un des chemins vers le salut. Mais vous pouvez en emprunter d’autres, tous aussi valables que Moi.” Au contraire, Il a proclamé : “Moi, Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi” (Jn 14. 6). Il n’y pas d’autre vérité qui vaille la peine d’être proclamée. C’est notre responsabilité de le faire.

B-1 an : Pr 22-23 & 1 Co 12

B-2 ans : Ps 108

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