Saraï (3)

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“Pharaon appela Abram et dit : “ Qu’est-ce que tu m’as fait… Voilà ta femme : prends-la et va-t’en ! ” Gn 12.18-19

Saraï se trouve livrée à Pharaon qui la comble de biens, mais cette situation ne peut convenir à Dieu qui avait promis et prévu une postérité à Abram, laquelle ne peut passer que par Saraï, sa femme légitime. Le couple séparé et surtout, Saraï dans le harem du pharaon, cette promesse n’est plus réalisable. C’est pourquoi Dieu intervient et frappe autant le pharaon que les hommes du palais. L’épouse d’Abram ne peut être abusée par un autre homme. Du coup, l’Égyptien renvoie de son pays Abram et toute sa clique, Saraï comprise. À cause du mensonge et de la traitrise, tout le monde aurait pu être massacré : un pharaon a tous les pouvoirs ! Mais voilà que tout le monde peut quitter le pays ; de plus, Abram hérite de petit et gros bétail, d’ânesses, de chameaux, de serviteurs et d’esclaves (Gn 12. 16). Ce retournement de situation n’est pas simplement la fin heureuse d’une mésaventure née d’un mensonge, c’est la remise sur les rails d’une promesse qui menaçait de ne jamais s’accomplir. Le couple Abram-Saraï est ainsi reconstitué et une progéniture peut être envisagée, même s’il faudra encore attendre quelques années avant de voir la naissance d’un fils chez Saraï. Les méandres de la vie sont parfois si compliqués, voire cruels, que l’on a de la peine à imaginer que les bénédictions de Dieu peuvent encore arriver et que Ses plans peuvent encore s’accomplir. Si telles sont parfois vos pensées, souvenez-vous de ce retournement improbable dans l’histoire d’Abram en Égypte. Quand tout paraît être dans l’impasse, l’extraordinaire de Dieu est encore possible. Ce que Dieu promet, Il le réalise toujours, et pas même un pharaon tout puissant, homme divinisé dans une société avancée, ne peut Le mettre en échec.

B-1 an : Ps 108-110

B-2 ans : Jr 15-16

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