décembre 2020

  • Protégez votre mariage !

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    “Femme, soyez soumise à votre mari… Mari, aimez votre femme…” Ep 5. 22-25

    Pour protéger votre mariage, souvenez-vous de ces trois vérités : 1- Satan essaiera de vous dérober chaque cadeau que Dieu vous fait. Satan n’appréciait pas du tout les relations qui existaient entre la famille de Job et Dieu et le plaisir que Celui-ci en retirait. Les bénédictions de Dieu sur votre famille attireront comme un aimant les attaques répétées de Satan. Il fera tout pour parsemer votre nid d’épines empoisonnées ! Il s’efforcera de s’immiscer entre vous, semant la zizanie à la moindre occasion, se servant de chacune de vos faiblesses pour créer des dissensions. Il vous susurrera à l’oreille mensonge après mensonge. Grâce à la télévision ou à d’autres médias, grâce à la présence de fruits défendus à portée de votre main, il nourrira votre imagination jusqu’au jour où la présence de Dieu cessera d’être le centre d’intérêt de votre famille. Montez la garde autour de votre famille ! 2- Même les pensées refoulées au fond de vous-même auront une influence autour de vous. Dès que vous entrez dans l’intimité d’une famille, vous sentez s’il y règne une ambiance de conflit ou d’harmonie, de jalousie ou de joie profonde. Les attitudes qui sont les vôtres créent une atmosphère autour de vous. Un mari remarqua qu’un certain show télévisé faisait naître en lui un appétit sexuel qu’il s’empressait de refouler, sans pouvoir s’empêcher pourtant de comparer sa femme aux jeunes danseuses du show. Une jeune femme se rendit compte qu’elle ne pouvait s’empêcher de ressentir de la jalousie vis-à-vis de son mari chaque fois qu’elle suivait les aventures des personnages de sa série télévisée préférée. Chaque émotion qui naît en vous est la conséquence d’un événement survenu dans votre vie, même le plus anodin. Prêtez donc attention à tout changement d’ambiance au sein de votre famille ou tout changement d’émotion au fond de vous ! 3- L’amour consiste davantage à savoir écouter qu’à savoir parler ! Ecoutez votre partenaire jusqu’à sentir ses émotions refoulées, jusqu’à comprendre ses motivations intimes, jusqu’au moment où vous pourrez répondre à ses besoins les plus secrets. Vos questions lui révéleront la sincérité de votre amour. Osez les poser avec douceur, avec insistance, priez pour offrir les bonnes réponses et ce faisant vous construirez votre mariage comme un chef-d’œuvre sans partage !

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  • Ne vous trompez pas vous-même !

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    “Maitre, j’ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse.” Mc 10. 20

    Il y a une certaine audace à dire, à Jésus qui énumère les commandements bibliques : “Eh bien, moi je les observe depuis ma plus tendre enfance !” Le jeune homme qui annonce cela n’est même pas arrêté par le Seigneur qui le prendrait en défaut en dénonçant une transgression. Comment est-ce possible ? On peut regarder les lois de Dieu comme les lois humaines. Certes, ces dernières exigent une honnêteté extérieure, mais seulement extérieure. Ainsi, si vous avez envie de voler et que vous résistez à cette pulsion, vous respectez la loi et vous êtes un bon citoyen. Mais il en va autrement des lois de Dieu et de Dieu lui-même. Lui, Il connaît votre cœur ; rien n’échappe à Ses yeux. Il a vu votre envie. Jésus éclaire notre compréhension : “Vous avez appris “tu ne commettras pas d’adultère”, mais Moi Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur” (Mt 5. 28). Ailleurs, Il déclare que celui qui se met en colère contre son frère devient assassin de ce frère ! (Mt 5. 22). Implacable ! Il est presque possible que vous observiez, extérieurement, les 10 commandements et, comme le jeune homme de l’Évangile, vous vous croyez irréprochable, mais les précisions de Jésus rendent caduques toutes vos prétentions. La loi de Dieu exige une obéissance qui va au-delà d’une bonne conduite ; elle réclame l’obéissance du cœur. C’est pourquoi Jésus résume toutes les Lois en une formule complète : “Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta pensée, de toute ton âme… Tu aimeras ton prochain comme toi-même” (Mt 12. 37). Si le législateur regarde ce qui est flagrant, si l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, Dieu regarde au cœur. Voici une prière pour aujourd’hui : “Seigneur, merci de me donner la force de ne pas commettre le mal, mais purifie aussi mon cœur pour que je ne l’imagine pas !”

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  • La tristesse qui fait vivre

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    Mon Dieu, Toi qui es si bon, accorde-moi Ta grâce ! Ta tendresse est si grande, efface mes fautes. Lave-moi complètement de mes torts, et purifie-moi de mon péché.” Ps 51. 3-4

    Lorsque l’on parle de repentance, il faut oser dénoncer deux erreurs qui peuvent l’accompagner. Il y a la superficialité avec laquelle on demande pardon pour passer rapidement à autre chose, ou pour ne pas sortir de ses errements dans lesquels on peut se complaire, et il y a la désespérance entretenue suite à la confession. S’il est juste et foncièrement biblique de nous examiner honnêtement pour pointer nos erreurs lucidement, il ne faut pas sombrer dans l’autocritique permanente ni dans l’introspection mortifère. Certes, face à Dieu, nous constatons la misérable condition humaine et notre propre misère. Du coup, le remords, la culpabilité, le tourment peuvent susciter la désespérance, et le besoin d’expiation peut devenir une obsession morbide. Il y a des religions, et même des courants dans le Christianisme, qui encouragent cette noirceur des croyants, les plongeant sans cesse dans l’indignité afin de les maintenir dans une certaine dépendance, voire servitude. C’est de la perversion ! Lorsque Dieu appelle à la repentance, c’est pour que l’on puisse être par la suite libéré d’un poids, se redresser, relever la tête et marcher dignement ; non pour être humilié en permanence. La repentance produit une certaine tristesse puisque l’on reconnaît son état de pécheur devant Dieu, mais ce n’est pas une tristesse qui tue. L’apôtre Paul, qui a pointé quelques-unes de leurs erreurs, explique aux Corinthiens ce qu’il en est : “Votre tristesse vous a fait changer de comportement. Cette tristesse était telle que Dieu la voulait, si bien que nous ne vous avons causé aucun tort. Car la tristesse conforme au plan de Dieu produit un changement de comportement qui conduit au salut, sans qu’on ait à le regretter. Mais la tristesse causée par les soucis de ce monde produit la mort” (2 Co 7. 9-10). Le roi David, après avoir pris conscience de ses fautes, a découvert qu’un cœur repentant est perçu par Dieu avec bienveillance : “Ta tendresse est si grande ; efface mes fautes !”

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  • La repentance n’est pas sans douleur !

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    “Mes iniquités s’élèvent au-dessus de ma tête ; comme un lourd fardeau, elles sont trop pesantes pour moi. … Un mal brûlant dévore mes entrailles…” Ps 38. 4-7

    La société occidentale n’aime pas souffrir, et la science lui offre de multiples moyens d’éviter d’avoir mal. Il faut toujours calmer la souffrance puisque notre philosophie est de la bannir de toutes les sphères de notre vie. Dans le monde professionnel, on fait reculer la pénibilité. L’accouchement doit être sans douleur, l’éducation sans fessée, les débats sans mots blessants. Fort bien, puisqu’aimer la douleur est une déviance malsaine, même si le masochisme à ses adeptes. Dans le domaine de la foi, on refuse d’envisager que la pédagogie de Dieu passe par la souffrance ; pourtant, c’est souvent au cœur du malheur que l’homme se pose des questions existentielles qui peuvent l’amener à Dieu. De là à dire que c’est bien fait, et qu’il faut faire mal pour faire entendre le bien, il n’y a qu’un pas plutôt bancal. De nos jours, les Églises plébiscitent la louange et l’adoration : il faut que l’on se fasse du bien auprès de Dieu. S’approcher de Lui est synonyme d’extase, de jubilation, d’éclatement de joie. Tout cela n’est pas entièrement faux, mais il convient aussi de se souvenir que, dans la Bible, celui qui s’approche de Dieu est avant tout frappé par Sa grandeur et Sa pureté, lesquelles se heurtent avec violence à la petitesse et l’indignité du croyant. Les psaumes évoquent souvent l’expérience de la rencontre-confrontation avec Dieu. L’adorateur, avant d’exploser de joie, sombre dans la douleur que suscite la vraie repentance : “Je m’épuise à force de gémir, ma couche est baignée de mes larmes, mon lit est arrosé de mes pleurs” (Ps 6) ; “Je mêle mes larmes à ma boisson, je me dessèche comme l’herbe” (Ps 102). La repentance est un sentiment amer du péché. Une conversion sans repentance, et une repentance sans douleur ne sont pas réelles. Si les chrétiens sont parfois si fragiles, inconstants et versatiles, c’est qu’ils n’ont pas vraiment franchi ce passage obligé, trop souvent évité. Posez-vous la question : sur une échelle de 1 à 10, où placez-vous la souffrance que provoque votre indignité devant Dieu ?

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  • Reconnaître sa faute n’est pas suffisant

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    “Le pharaon fit appeler Moïse et Aaron et leur dit : cette fois, j’ai péché. C’est le Seigneur qui est juste, c’est moi et mon peuple qui avons tort.” Ex 9. 27

    Quand le fils prodigue de la parabole “rentre en lui-même” pour examiner où les choses ont dérapé pour lui, il se laisse visiter par l’Esprit de Dieu plus que par une simple prise de conscience. Il découvre où est le vrai problème. Plus tard, son frère croit pouvoir dénoncer le péché de son cadet : “Il a dépensé tout son argent avec des prostituées.” Mais lui, en pleine introspection, pointe plutôt la racine de son péché : l’erreur fatale a été de quitter son père. Or, ce père, dans l’enseignement de Jésus, est l’image de Dieu Lui- même. La suite, jusqu’à la décadence au milieu des pourceaux, est une conséquence de l’éloignement. “J’ai péché contre Dieu et contre mon père”. Une fois le diagnostic établi, le jeune homme ne s’enferme pas dans l’erreur assumée ; il ne se justifie pas en cherchant des circonstances atténuantes. Il ne faut pas toujours blâmer la société, une enfance difficile, un contexte redoutable, une hérédité compliquée, ou les autres. Il faut oser reconnaître sa part. Avouer son péché, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant pour revenir au père. Il faut faire acte de contrition. La repentance ne vient pas de la faute elle-même comme si la gravité du péché la faisait naître. Plusieurs personnages bibliques ont reconnu avoir péché, sans demander pardon pour autant. Balaam avoue : “J’ai péché” (Nb 22. 34) ; Acan reconnaît : “Il est vrai que j’ai péché contre l’Éternel, le Dieu d’Israël” (Jos 7. 20). Saül admet sa faute : “J’ai péché, car j’ai transgressé l’ordre de l’Éternel” (I S 15. 24). Même Judas clame sa faute : “J’ai péché en livrant le sang innocent” (Mt 27. 4). Mais l’aveu ne suffit pas. Ces gens s’enferment dans le remords qui est tourné vers soi- même, et refusent d’entrer dans la repentance qui est tournée vers Dieu. C’est ici que l’on peut noter qu’ils ne sont pas inspirés par l’Esprit de Dieu et qu’ils Lui restent fermés alors qu’en s’ouvrant à Dieu, tel le fils prodigue, ils pouvaient encore recevoir le pardon.

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  • A peine dix kilomètres ! (3)

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    “Je vous le déclare : Si vous Me recherchez de tout votre cœur, Je Me laisserai trouver par vous.” Jr 29.13

    L’important c’est l’attitude de notre cœur. Jean Calvin a écrit : “Le fait qu’aucun des savants juifs n’a offert d’accompagner ces étrangers qu’étaient les Mages jusqu’à Bethléem pour y rencontrer Celui qui avait été annoncé comme le sauveur de leur nation est un exemple d’extrême paresse, ou de méchante ingratitude de la part de ceux-ci.” Ou de peur, ou d’indifférence… faites votre choix ! Même pas dix kilomètres à parcourir en deux ou trois heures. Même pas dix kilomètres pour recevoir le pardon de leurs péchés et le salut éternel. Remarquez un détail intéressant : tous les protagonistes de cette histoire avaient en leur possession les éléments essentiels : le Messie était un bébé qui venait de naître à Bethléem. Les intellectuels le savaient, mais ne se sont pas préoccupés de vérifier la véracité des prophéties. Hérode le savait et voulait le tuer pour qu’il ne soit pas un risque pour son trône, les Mages le savaient et voulaient seulement L’adorer. Eux seuls Le recherchaient activement, poussés par le désir de leur cœur. CS Lewis a écrit : “Cherchez vous vous-même et en fin de compte vous ne trouverez que la haine, la solitude, le désespoir, la colère, la décadence et la ruine. Recherchez Christ de tout votre cœur et vous Le trouverez et avec Lui, tout le reste qui compte dans la vie.” A vous de choisir : soit vous Le recherchez de tout votre cœur, même si vous devez parcourir 10 km, soit vous L’ignorez et restez tranquille chez vous. Mais vous ne pourrez pas toujours L’ignorer. Un jour viendra où vous devrez rendre compte de vos attitudes et de vos choix. Hérode devra le faire, les savants juifs aussi. N’attendez pas qu’il soit trop tard pour aller à Sa rencontre !

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  • A peine dix kilomètres ! (2)

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    “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? … nous sommes venus nous prosterner devant Lui.“ Mt 2. 2

    Que savez-vous de Jésus ? Probablement moins que les spécialistes de la Loi de Son temps ! Ils savaient que le Messie serait un homme juif, né de la lignée d’Abraham, Isaac et Jacob (Gn 3. 15 ; 9. 26 ; 12. 1-3 ; 22. 18), qu’Il serait de la tribu de Juda (Gn 49. 10), de la famille de David (2 S 7. 11-12), né d’une vierge (Es 7. 14), dans le village de Bethléem (Mi 5. 2). Ils n’avaient pas besoin de faire des recherches, ils savaient tout cela par cœur. Possesseurs de la vérité, pourquoi ne sont-ils pas allés à Bethléem ? Pour trois raisons : 1- Leur connaissance étendue les empêchait d’agir ! Nietzsche a écrit (une des rares citations de lui qui soit pertinente !) : “Trop de connaissance tue l’action…”. Paul a précisé que certains sont : “toujours en train d’apprendre sans jamais pouvoir arriver à la connaissance de la vérité” (2 Tm 3. 7). Ne soyons pas aveuglés par un savoir stérile qui nous empêcherait de prendre le moindre engagement. Vous pouvez lire la Bible, le Coran et le Bhagavad-Gîta, pouvoir discourir sur toutes les grandes religions et même savoir que Jésus est “le seul chemin, la vérité et la vie”, si vous ne prenez pas la peine de Le reconnaître comme votre Sauveur, votre connaissance vous aura perdu. Acceptez de faire ces “dix kilomètres” qui vous ouvriront les portes de la vie éternelle ! 2- Leur religion les avait rendus stériles. Répondre à Hérode n’était qu’un jeu intellectuel. Vous pouvez être membre de n’importe quelle dénomination sans jamais être sauvé, car vous n’avez pas encore rencontré Jésus. Les Mages voulaient le voir en chair et en os. Par la foi vous pouvez faire de même. 3- Ils étaient arrogants à l’égard des Mages, des étrangers qui ne leur ressemblaient pas. Spurgeon a dit “Ils auraient dû être des chefs spirituels, mais leur cœur n’était pas tourné vers Christ.” Et vous, votre cœur est-il tourné vers Lui aujourd’hui ?

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  • A peine dix kilomètres ! (1)

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    Puis il (Hérode) les envoya à Bethléem en disant : Allez prendre des informations précises sur l’enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir…” Mt 2. 8

    Si vous êtes bon marcheur, de combien de temps aurez-vous besoin pour parcourir environ dix kilomètres ? C’est la distance qui séparait Jérusalem, la grande ville, de Bethléem, le petit village de deux cents habitants. Au temps de Jésus la plupart des gens qui passaient par Bethléem étaient en route vers Jérusalem. Bien que connue pour être le lieu de naissance du roi David, cette bourgade semblait insignifiante. Quand les Mages venus d’Orient sont arrivés dans le pays, ils se sont rendus d’abord à Jérusalem, pensant à juste titre obtenir des informations plus précises sur l’endroit où se trouvait l’enfant Jésus. Apprenant que le Messie devait naître à Bethléem, ils s’empressèrent de s’y rendre. Remarquez : 1- Ils ignoraient ce détail annoncé par le prophète Michée (Mi 5. 2). Mais les scribes et autres spécialistes de la Torah le connaissaient, puisqu’ils en firent part à Hérode. 2- Ils venaient de très loin, avaient probablement voyagé pendant des mois, mais ils ne perdirent pas de temps à Jérusalem. Les enseignants de la Loi vivaient à moins de 10 km de Bethléem, mais ils ne s’y rendirent pas. Pourtant ils représentaient l’élite intellectuelle de la nation. Ils étudiaient la Parole de Dieu nuit et jour, en mémorisaient de larges portions ; certains pouvaient réciter par cœur les 5 premiers livres. Mais il ne leur vint pas à l’esprit d’aller à Bethléem découvrir de plus près ce qui venait de s’y passer ! Quelle leçon pour nous aujourd’hui ! Serions-nous prêts à faire 10 kilomètres pour aller voir Jésus s’Il passait dans le village voisin ? Nous réfugions-nous derrière notre connaissance de la Bible pour éviter d’entrer dans Sa présence, surtout si celle-ci exige que nous rencontrions des gens que nous n’approuvons pas trop ? A peine dix kilomètres ! Est-ce trop pour rencontrer le Roi des rois, le Sauveur, le Dieu créateur incarné dans un homme comme nous ?

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  • Dieu existe-t-il vraiment ?

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    “Mes larmes sont ma nourriture quand on me dit : “Où est ton Dieu ?” Ps 42. 4

    Il est étonnant de constater que pour certains, croire en Dieu est une réalité forte, et que pour d’autres, Dieu n’existe pas. Quand on y réfléchit, on mesure qu’il y a là, entre ces deux catégories de personnes, un véritable gouffre. Soyons clairs : Si Dieu n’existe pas, deux milliards de chrétiens sur terre aujourd’hui, sont dans l’erreur. On aurait donc construit des cathédrales et des églises pour honorer une “personne” qui n’existe pas ! C’est comme si l’on avait construit des temples pour Blanche Neige ou Astérix ! – Remarquez ! Même pour Blanche Neige, on a construit des Disneyland et pour Astérix un parc d’attractions – Cependant, croire en une personne qui n’est personne, c’est adresser des prières à une entité irréelle. C’est s’être engagé à suivre ce qui n’est que du vent. C’est même avoir entrepris des actions pour un monde meilleur avec une conviction qui s’avère n’être que néant. Si Dieu n’existe pas, depuis que le monde est monde, des dizaines de milliards de personnes se sont totalement trompées. Elles ont bâti, outre des cathédrales, des structures, des raisonnements, des idéaux, des réflexions, des systèmes de pensées sur un leurre. Que tel ou tel se trompe, c’est une possibilité, mais que des milliers de générations d’hommes et de femmes, et pas des moins intelligentes, se soient dupées elles- mêmes, c’est tout de même improbable ! Au contraire, si Dieu existe, un nombre très impressionnant de personnes vivent alors dans l’erreur. Leurs raisonnements et leurs pensées, qui ne sont pas nécessairement plus nuls que d’autres, sont tout de même à côté de la réalité. Que décider ? L’existence de Dieu ne dépend pas de nous ! Ce n’est pas une force de conviction qui le fait apparaître! Que nous soyons d’accord avec cette idée ou que nous la refusions, cela n’empêche pas Dieu d’exister !

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  • La quête de Dieu

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    “L’homme et sa femme allèrent se cacher parmi les arbres du jardin pour ne pas être vus par le Seigneur Dieu. Le Seigneur Dieu appela l’homme ; Il lui dit : Où es-tu ?” Gn 3. 8-9

    Ève partage le fruit défendu avec Adam et ils en mangent. Cet acte, si simple, si facilement accompli, est le facteur déclenchant de la terrible fracture qui met aussitôt en danger de mort éternelle l’humanité tout entière, alors qu’elle n’existe même pas encore. Dès que le fruit est mangé, il se passe quelque chose dans la conscience du premier couple. Il mesure, à retardement, l’erreur ; il a peur et chacun des partenaires se cache de l’autre, en couvrant sa nudité. Puis, ils se cachent de Dieu. Le soir vient, dit la Bible, et la nuit se dessine. La symbolique est au rendez-vous. De même qu’au moment où Judas quitte le dernier repas du Seigneur pour le trahir, Jean signale “il était nuit” (Jn 13.30), ici la lumière du jour vacille et l’humanité entre dans les ténèbres. Mais voilà que Dieu arrive au Jardin. Il ne peut ignorer ce qui s’est passé, mais Il interpelle le couple pour l’obliger à formuler les derniers événements. Tout est dans la question : “Où es-tu ?” qui pourrait être traduite, selon l’expression hébraïque par “Où en es-tu ?” Et c’est ainsi qu’Adam explique la situation. La première chose à retenir de cet épisode biblique originel, c’est la sollicitude de Dieu. Alors que l’homme, conscient de ses erreurs, se terre dans la peur et la culpabilité qui l’éloignent encore plus de Dieu, Dieu vient, s’approche et rétablit le dialogue, non pas avec un “Qu’est-ce que tu as encore fait ?” mais par un” Où es-tu ? Sors de ta cachette inutile et explique-Moi !” Dieu ne laisse pas Adam dans son coin sombre ; Il souhaite que les liens, sans doute en danger, soient retissés. La Bible nous dit ainsi que Dieu cherche l’homme avant même que l’homme cherche Dieu. Cette sollicitude est une nouvelle preuve de Son amour pour chacun de nous.

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  • Semez des graines !

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    “L’Évangile est la force de Dieu pour le salut de tout croyant.” Rm 1. 16

    Un pasteur raconta un jour l’expérience qu’il avait vécue, près du carrefour de King’s Cross, à Sydney en Australie, quelques années auparavant. Un pauvre hère s’était approché pour lui tirer la manche et lui dire : “Si tu meurs ce soir, où crois-tu que tu pas- seras l’éternité ?” La question l’avait hanté pendant des jours au point qu’il avait fini par donner sa vie à Christ. Bien plus tard une dame de son église affirma avoir vécu la même expérience exactement au même endroit. Elle aussi était venue ainsi à Jésus. Des années passèrent. Ce pasteur, de passage dans la région, décida de partir à la recherche de cet inconnu. Alors qu’il se tenait debout près du fameux carrefour, occupé à examiner le visage des passants, soudain, un vieil homme s’approcha de lui. Avant qu’il ait pu prononcer la moindre parole, le pasteur s’écria : “Vous allez me demander où je passerais l’éternité si je devais mourir ce soir, n’est-ce pas ?” Profondément étonné, le vieillard lui demanda comment il avait pu deviner ainsi ses paroles. Le pasteur se mit alors à lui parler de toutes les personnes, y compris lui-même, qui étaient venues à Christ grâce à la question qu’il leur avait posée. Profondément ému, le vieil homme répondit : “J’étais un alcoolique avant de venir à Jésus. Je n’ai aucune instruction, je ne sais pas comment m’exprimer et tout ce que j’ai trouvé à faire, c’est d’aller poser cette question aux gens que je rencontre. Je le fais depuis bien des années maintenant mais c’est la première fois que je découvre quel changement ma question a pu apporter dans la vie de ces gens !” Certaines personnes viennent à Christ dès le premier appel tandis que d’autres, les durs à cuire parmi nous, empruntent un chemin détourné ! Votre mission ne consiste pas à changer les gens. Partagez seulement avec eux la Parole de Dieu qui est source de vie et laissez-Le les transformer. Jésus a dit : “Et Moi, quand J’aurai été élevé de la terre, J’attirerai tous les hommes à Moi” (Jn 12. 32). Contentez-vous de semer des graines et laissez le Maître de la récolte faire le reste !

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  • Voir au-delà…

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    “Pensez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens?” Lc 13.2

    Pilate avait écrasé une révolte de Galiléens et mis à mort de nombreux rebelles. Des gens interrogent Jésus pour savoir si les victimes étaient pécheresses pour avoir subi ce massacre. Étonnante question. Un autre jour, les disciples face à un aveugle posent la question : “Maître, pourquoi cet homme est-il né aveugle : à cause de son propre péché ou à cause du péché de ses parents ?” (Jn 9. 2). Il semble que le malheur soit perçu comme un châtiment, et il n’est d’ailleurs pas rare d’entendre certaines personnes se lamenter ainsi : “Mais qu’ai-je fait au Bon Dieu pour mériter cela ?” Face à la succession de catastrophes qui frappent Job, ses amis cherchent à lui faire avouer des fautes cachées. Ils argumentent :” Cherche dans tes souvenirs : quel est l’innocent qui périt “ (Jb 4). Or, il faut éviter pareils raccourcis ! D’une part, tout malheur n’est pas la preuve d’une désobéissance à Dieu, ni une sanction venant de Lui. Le fumeur qui a un cancer du poumon ne peut incriminer Dieu, mais la cigarette ! D’autre part, la question n’est pas “Pourquoi lui ? Pourquoi moi ?” mais “Pourquoi pas tous !” C’est le sens de la réponse de Jésus : aucun homme ne mérite d’être épargné ; tous sont dignes d’un sort analogue. Jésus voit, dans le massacre des Galiléens une espèce de prélude au jugement final. C’est pourquoi Il donne une consigne : “Si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous également !” Du coup, il n’y a que deux pistes : périr ou se repentir, et vivre alors au-delà de la vie. Si le malheur est infligé par la cruauté des hommes, ou en conséquence naturelle d’une vie dissolue, ou simplement par accident, toute situation douloureuse doit servir de signal pour la repentance, et l’occasion de saisir le salut offert par Dieu pour sortir des fatalités morbides dans lesquels le péché nous plonge. Voir au- delà du quotidien parfois triste, pour saisir l’au-delà toujours joyeux, voilà le sens à découvrir.

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  • Une guerre perdue d’avance

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    “Je reconnais mes transgressions, et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre Toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à Tes yeux, en sorte que Tu seras juste dans Ta sentence.” Ps 51.3-4

    Le psaume 51 est sans doute l’une des confessions les plus profondes de la Bible. David reconnaît s’être totalement fourvoyé, et sa repentance est un long cri où la tristesse se mesure aisément. Le roi-poète utilise trois mots pour parler du mal commis : péché, iniquité et transgression. Ces mots ne sont pas de simples synonymes. Ils cernent totalement la faute et ses aspects. Le terme péché vient d’une racine hébraïque qui signifie errer, rater. Le mal est présenté comme un égarement qui entraîne sur une fausse piste. Le raisonnement, à l’origine de l’action, est faux et le but est manqué. Le deuxième mot, iniquité, est un terme qui semble encore plus désuet que le précédent. Il désigne ce qui est tordu, perverti. C’est une ligne de conduite qui fait des détours pour éviter ce qui est droit. Le mal pèse alors sur le cœur malade. Enfin, le mot transgression est proche du mot révolte. Le mal est une révolte contre Dieu, un acte délibéré qui désigne alors celui qui le produit, lequel est acteur du mal, et non victime. David reconnaît ainsi que le cœur, la raison et la volonté sont gangrénés par le mal, et que ce mal se diffuse par ces trois canaux. Pour lutter contre lui sur trois fronts, il faut être un surhomme, et nul ne l’est ! C’est pourquoi David n’essaie même pas de se lancer dans cette bataille perdue d’avance. Il s’en remet à Dieu à qui il demande d’intervenir : “Purifie-moi ! Lave-moi ! Efface mes fautes !” Trop souvent, nous cherchons à œuvrer nous-mêmes pour contrôler notre cœur, canaliser notre raison et plier notre volonté ; mais nous ne nous en sortons pas. C’est que nous comptons encore sur nous pour nous sauver nous-mêmes alors que nous sommes foncièrement pécheurs. Or, cette œuvre est celle de Dieu ! Pour un vrai nouveau départ, il faut capituler et laisser Dieu inscrire en nous une page blanche, puis Le laisser nous guider pour écrire une nouvelle vie.

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  • En mon âme et conscience !

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    “Garde la foi et une bonne conscience. Quelques-uns ont refusé d’écouter leur conscience et ont causé ainsi le naufrage de leur foi.” I Tm 1. 19

    Avons-nous besoin de Dieu pour connaître ce qui est bon et ce qui ne l’est pas ? Notre conscience n’est-elle pas suffisante pour cela ? Elle est une espèce de petit gendarme en nous. Elle fait clignoter des voyants quand elle est troublée, quand elle veut nous rappeler que faire ceci est mal, que dire cela n’est pas bien. Elle est formatée par un instinct personnel du bien et du mal, mais aussi par l’éducation, le milieu et l’époque dans lesquels nous avons grandi. Seulement, le petit gendarme peut être plus ou moins droit, juste, intransigeant. Il peut, au nom de la tolérance ou de l’évolution des mœurs, être laxiste. Il peut aussi être corrompu jusqu’à devenir ripou. Son jugement n’est donc pas sûr. Par ailleurs, même les milieux mafieux ont des règles et des “motifs de conscience”. La conscience est donc élastique, et si elle nous révèle le mal, elle n’est pas d’une justesse exemplaire ni exempte d’erreur. Qu’elle soit sensible ou non, l’action de la conscience ne peut être comparée à celle de l’Esprit de Dieu. La première signale (ou pas) le mal et ses degrés (variables selon les personnes), alors que l’Esprit dénonce la racine du mal, non par le biais du législatif, mais par le refus de Dieu et de Son Fils. Jésus est l’expression la plus tangible du bien ; Le refuser, Le repousser ou L’ignorer, ce n’est pas seulement de l’incrédulité, c’est manifester une préférence au mal plutôt qu’au bien. Le mal absolu des hommes, c’est de ne pas aimer l’Amour de Dieu. Le péché, s’il peut être extrême, c’est de se révolter contre le Christ Lui-même, image des perfections de Dieu. Dès lors, même la conscience humaine est polluée. Elle s’est démarquée de la seule référence immuable qui permet de savoir où sont le bien et le mal, et ce que sont l’un et l’autre. Quand on peut changer le mal en bien et décider que ce qui est mauvais devient bon, la conscience est faussée. Or, si l’humanité a laissé sa conscience au vestiaire, qu’il n’en soit pas ainsi pour vous !

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  • Pour ceux qui sont des acharnés du travail !

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    “Reconnais-Le dans toutes tes voies, et Il aplanira tes sentiers.” Pr 3. 6

    Si, dès votre plus jeune âge, on vous a traité d’incapable et de bon à rien, vous devez sûrement vous sentir obligé de prouver sans cesse votre propre valeur. De là à devenir un acharné du travail dans l’espoir d’être enfin accepté des autres, il n’y a qu’un pas aisément franchi ! Une femme explique : “J’entends toujours mon père hurler, me disant que je ne ferais jamais rien de bien, que je n’étais qu’une bonne à rien. Plus il hurlait, plus je voulais lui prouver qu’il avait tort.” Entendez-vous les mêmes paroles résonner dans votre mémoire ? Vous connaîtrez sûrement la réussite si vous travaillez dur, mais pour ressentir un sentiment durable de satisfaction, l’important est que vous accomplissiez la volonté de Dieu tout au long de votre vie. En fin de compte, être aimé et accepté par Dieu est plus important que tout, ne croyez-vous pas ? Dieu ne juge pas comme nous. Il ne vous demandera pas quelle était la marque de votre voiture, mais combien de fois vous l’avez utilisée pour transporter quelqu’un dans le besoin. Il ne vous demandera pas non plus quelle était la superficie de votre maison, mais Il examinera votre manière d’élever vos enfants et de traiter votre famille. Il ne vous demandera pas la marque de vos vêtements, mais plutôt le nombre de nécessiteux que vous avez aidés à se vêtir. Il ne vous demandera pas le montant de votre salaire, mais plutôt combien vous avez investi dans l’avancement de Son Royaume. Il ne vous demandera pas quel poste élevé vous occupiez, mais si vous avez, au travail, donné le meilleur de vous-même et si vous avez toujours fait preuve d’intégrité. Il ne vous demandera pas combien d’amis vous aviez, mais plutôt combien de personnes considéraient que vous vous comportiez comme un ami envers elles. Il ne vous demandera pas dans quel quartier vous habitiez, mais si avez exprimé de l’amour à vos voisins. Il ne s’intéressera pas à vos opinions politiques ou à la couleur de votre peau, mais s’intéressera à la valeur de votre caractère. Si donc vous travaillez dur, faites-le au moins pour une raison qui en vaut la peine !

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  • Qu’en est-il de votre foi ?

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    “Le Seigneur a dit de ce peuple : Il n’est proche de moi qu’en paroles, c’est du bout des lèvres qu’il M’honore. Mais de cœur il est loin de Moi. Le respect qu’il dit avoir pour Moi n’est qu’une tradition humaine, une leçon apprise.” És 29. 13

    Votre foi est-elle fragile ? Votre vie spirituelle joue-t-elle aux montagnes russes ? Êtes-vous un bipolaire aux yeux de Dieu ? Les crises et les clashes dans les églises sont si nombreux que l’on peut s’interroger sur la santé spirituelle de ceux qui les fréquentent. Pourquoi trouve-t-on aujourd’hui l’adjectif “authentique” adossé au terme chrétien? Tout chrétien ne le serait-il pas véritablement ? De fait, l’expérience prouve que l’on peut être sociologiquement chrétien sans l’être spirituellement. C’est que le changement n’a pas été radical. On a confondu conversion et période d’essai. Certes, la découverte de l’Évangile a peut-être permis de s’éloigner de certaines erreurs, de mieux se conduire avec son entourage, de régler quelques détails de sa vie, mais est-ce pour les bonnes raisons ? Le péché sous toutes ses formes n’est pas encore totalement détesté. Même si l’on s’abstient de tel ou tel acte mauvais pour éviter des circonstances pénibles nouvelles, cette conduite n’est pas alimentée par un amour du bien, mais par le désir d’éviter des problèmes. L’amélioration est trompeuse. C’est que l’on a cru se convertir à Dieu alors que l’on n’a fait qu’adopter une philosophie chrétienne. Il est temps de vérifier où vous en êtes vraiment. Jésus propose une parabole dont la conclusion doit nous faire réfléchir : “Lorsque l’esprit impur est sorti de l’être humain, il passe par des lieux arides, cherche du repos et n’en trouve pas. Alors il se dit : je vais retourner dans ma maison, celle d’où je suis sorti. Quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. Alors il s’en va chercher sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent là et s’installent, et la condition dernière de cet homme-là est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération mauvaise” (Mt 12. 43-45).

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  • Des tentations personnalisées !

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    Du fond de ma détresse, j’ai appelé le Seigneur au secours, Il m’a répondu, Il m’a rendu la liberté. Ps 118.5

    Un chrétien passionné de pêche a dit un jour : “Quand je vais à la pêche, j’emporte avec moi bien des appâts différents. Mais chaque poisson se fait toujours prendre par le même appât. Chaque poisson a son faible pour l’un ou pour l’autre et quand je sais ce qui l’attire, je sais aussi comment le prendre. Parfois, le poisson arrive à se dégager de l’hameçon en se déchirant la peau, et va se cacher pour panser ses blessures, mais les cicatrices seront toujours là dans sa chair. De même, parfois vous pouvez vous libérer de l’emprise de Satan, mais non sans souffrances, et les cicatrices seront en vous pour le reste de votre vie.” Car Satan est très intelligent et futé : il sait adapter ses tentations à nos faiblesses. Il les personnalise ! Peut-être n’êtes-vous pas attiré par l’argent, mais un soupçon d’orgueil ne dort-il pas au fond de votre cœur ? Vous détestez peut-être toute forme d’alcool, mais n’aimez rien tant que bavarder à tort et à travers à propos des uns et des autres ! Un pasteur bien connu s’était vanté un peu trop vite que, dans sa vie, se trouvait un domaine dans lequel Satan ne pourrait pas le faire tomber, celui de sa fidélité envers sa femme. C’est précisément là que Satan l’attaqua et l’humilia. N’oubliez pas que la technique favorite de Satan est d’embellir le péché, de le rendre acceptable à nos yeux. Quand Eve vit “que l’arbre était bon, elle prit de son fruit…” (Gn 3. 6). En faisant chuter Eve, Satan visait l’enfant qui naîtrait d’elle. En vous tentant, Satan vise ceux que Dieu pourrait bénir grâce à vous. Or, malgré la chute d’Eve Dieu lui procura “un autre fils” (Gn 4. 25), Seth qui fut le père d’Enosch et nous lisons que “l’on commença alors à invoquer le nom de l’Eternel.” Satan est vaincu lorsque vous acceptez l’aide divine au cœur de la tentation. Osez donc L’invoquer tout de suite afin qu’Il vous libère de l’emprise de Satan ! Mieux encore, priez que celui-ci ne vous induise pas en tentation !

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  • Être désolé ne suffit pas !

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    “Je T’ai avoué ma faute, je ne T’ai pas caché mes torts. Je me suis dit : Je suis rebelle au Seigneur, je dois le reconnaître devant Lui. Et Toi, Tu m’as déchargé de ma faute.” Ps 32. 5

    Dans une série télévisée aux multiples saisons et aux épisodes à rebondissements, une des répliques le plus souvent entendues, venant successivement de chaque acteur en fonction des situations, est : “Je suis désolé(e)”. Trahisons, manipulations, coups tordus, vengeances, jalousies… entrainent les personnages cyniques à se blesser et à s’abattre mutuellement. Puis on passe à l’intrigue suivante grâce à un “je suis désolé !” Il y a, dans cette expression, à la fois une espèce de reconnaissance des sales coups portés avec une superficialité déconcertante, et une façon facile de tourner la page. Or, si la fiction n’est qu’un jeu d’écriture de scénaristes machiavéliques, nous trouvons cette ambiance dans notre monde sans pitié. On ne se repent pas de ses erreurs, involontaires ou calculées, on est désolé ! Dès lors, il faut accepter les choses telles qu’elles sont. Cependant, selon la Bible, la repentance implique autre chose : la reconnaissance d’une erreur entraîne à la fois une confession, une réparation et une conversion – autrement dit, un changement radical. Hélas, bien des croyants vivent des repentances superficielles ; “je suis désolé !” Une certaine psychologie chrétienne cherche également à dégonfler les culpabilités qui seraient trop négatives pour qu’une reconstruction soit possible. Le mal qui ne l’est plus dans le monde l’est de moins en moins dans l’Église. Les balances qui pèsent les fautes sont faussées à leur tour. On remédie au malaise spirituel par un diagnostic incomplet, et on pense guérir le cancer avec de l’aspirine. Le lecteur attentif de la Bible et le croyant authentique savent que la repentance est douloureuse non à cause de l’importance de la faute commise, mais du mal que nos fautes font à Dieu Lui-même. Chaque désobéissance blesse Dieu. La superficialité de nos confessions murmurées par un “je suis désolé” ajoute du sel sur cette blessure.

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  • L’obstination fatale

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    “Ne donnez pas au diable l’occasion de vous dominer.” Ep 4. 27

    La trahison de Judas pose de grandes questions. Les Évangiles nous montrent Jésus capable de lire dans les pensées de Ses interlocuteurs. Son discernement perçoit ce qu’il y a dans les profondeurs du cœur et de l’âme. Il connaît d’avance le chemin par lequel Il doit passer et les personnes qui Le feront mourir. Alors pourquoi fait-il appel à Judas ? Puisqu’il a vu Nathanaël avant même de le rencontrer, et discerné son cœur, n’a-t-il rien vu dans celui de Judas ? On ne peut imaginer Jésus surpris ou débordé, sans limiter Son omniscience. Face à ce problème, certains pensent que Jésus et Judas étaient de mèche ; que le Seigneur lui avait commandé le rôle de traître pour provoquer ce scénario “afin que s’accomplissent les Écritures.” Mais cette piste est trop tordue pour que nous puissions croire que Jésus – l’homme droit par excellence – l’emprunte. De fait, Jésus, qui connait les ambitions de Judas, lui offre une chance d’en changer. Le Seigneur ne fait jamais appel à des gens saints et purs (cela n’existe pas) puisqu’il est là pour les malades et non les bien-portants. Il donne à Judas des occasions de corriger sa vie et ses aspirations. Il lui confie la bourse du groupe pour lui manifester Sa confiance et espère la sienne tout en le testant. Il place Judas face à ses tentations et Il espère que le disciple apprendra et mettra en pratique Ses enseignements. Mais si Simon, le zélote violent, se laisse formater par le message d’amour du Christ pour devenir apôtre, Judas s’éloigne de plus en plus de ce programme. Quelques personnes dans l’entourage de Jésus, ont cessé de Le suivre parce qu’ils n’adhéraient pas au message ; Judas reste jusqu’à la trahison. Il s’est endurci dans ses passions alors que Jésus lui a donné plusieurs occasions pour changer d’influence. Lorsque le Seigneur s’obstine à tendre la main, ce n’est pas de la faiblesse, c’est Sa volonté farouche de sauver. Sa parole pour vous aujourd’hui : “Ne refusez jamais Sa main tendue” !

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  • Ce serait une erreur d’oublier…

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    “Repentez-vous, et croyez en la Bonne Nouvelle.” Mc 1. 15

    Nous n’avons pas l’habitude de dire qu’il y a, dans le Nouveau Testament, des commandements comme dans l’Ancien, si ce n’est de nous aimer les uns les autres. Aussi n’est-il pas inutile de signaler que l’Évangile commence et se termine par un même conseil. Dans le premier chapitre de Marc, nous lisons : “Repentez-vous, et croyez en la Bonne Nouvelle.” Dans le dernier chapitre de Luc, nous trouvons cette consigne : “Prêchez la repentance et le pardon des péchés” (Lc 24. 47). Il est sans doute utile de se souvenir de ce commandement, surtout à notre époque où il est si difficile d’envisager la reconnaissance de ses fautes. En effet, aujourd’hui, la fierté n’est pas de réparer ses erreurs et de chercher à s’en guérir, mais de les assumer. Comme si cela était la preuve d’un courage quelconque ou d’une maturité enfin trouvée. Se repentir, c’est admettre avoir commis un certain nombre de fautes et d’infractions plus ou moins importantes. C’est aussi chercher à se corriger pour éviter de tomber dans des errements sans fin et sortir d’ornières malsaines. C’est enfin demander pardon aux personnes victimes de nos manquements ; or, cette dernière démarche peut sembler un aveu de faiblesse, ce qui paraît humiliant. Voilà sans doute pourquoi le repentir n’est plus à la mode – s’il l’a jamais été ! Nos sociétés se sont affranchies des religions, des règles et de Dieu ; elles n’ont de compte à rendre à personne et se considèrent comme assez évoluées pour ne pas commettre d’erreurs. Ce qui est vrai pour les sociétés l’est pour les hommes ; eux non plus ne prennent plus en compte leur nature pécheresse. Même dans les églises, les prédications sur la repentance nécessaire ne sont plus appréciées. La conversion et la vie chrétienne se vivent comme sous une anesthésie générale du mal commis, et il n’y a plus de démarche de pardon à l’égard de Dieu ou des frères. Mais si l’Évangile commence et se termine par un appel à la repentance, avons-nous le droit de l’ignorer ?

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  • Quel Dieu adorez-vous ? Le Dieu trois fois saint ? (3)

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    “Maintenant… ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. Alors j’ai entendu le Seigneur deman- der : “Qui vais-je envoyer ?“ J’ai répondu : “Me voici, envoie-moi”. Es 6. 7-8

    La première réaction d’Esaïe quand il découvre l’absolue sainteté de Dieu, c’est de se voir perdu, sans espoir, anéanti devant la corruption de sa propre âme et de celles de ses compatriotes. Il n’a aucun endroit où se cacher pour échapper à l’aveuglante lumière de la présence divine. Les “séraphins”, ces anges de feu qui entourent le trône divin, eux, disposent d’ailes destinées à voiler leur visage pour ne pas être aveuglés par le regard divin. Vous souvenez-vous de Saul sur le chemin de Damas, incapable de soutenir de son regard l’éclatante clarté de la présence de Jésus glorifié ? Les anges utilisent deux autres ailes pour recouvrir leurs pieds. Etrange ? Pas tant que cela. Quand Moïse rencontra Dieu lors de l’épisode du buisson ardent Ce dernier lui dit : “N’approche pas d’ici ! Retire tes sandales de tes pieds, car le lieu où tu te tiens est une terre sainte…” (Ex 3. 5). La terre était rendue sainte par la présence d’un Dieu trois fois saint. Dieu ne nous apparaît plus comme Il le fit à Moïse ou à Esaïe, néanmoins la grâce dont Il fit preuve en pardonnant les péchés d’Esaïe, en enlevant sa faute, est la même grâce qui nous autorise aujourd’hui à nous approcher du trône divin. Remarquez que l’acte de rédemption du prophète s’accompagna d’une grande souffrance : “L’un des anges brillants a volé vers moi. Il tenait dans sa main un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il m’a touché la bouche avec ce charbon brûlant…” (Es 6. 6). Aucune rédemption divine n’est possible sans la douloureuse expérience d’une repentance profonde. Une seconde de douleur intense sur les lèvres ouvre la porte de l’éternité avec Dieu. Comment ne pas alors nous écrier : “Me voici ! Envoie-moi !” ?

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