août 2021

  • A propos d’endurance !

    “Si quelqu’un veut me suivre, qu’il s’abandonne lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive.” Lc 9.23

    Faire face à l’épreuve avec courage n’est pas facile, mais le pire c’est quand nous n’en comprenons pas la raison. Nous risquons de laisser libre cours à notre frustration et ou notre amertume. Dieu n’a pas l’habitude de nous fournir de longues explications pour nous aider à comprendre Sa manière de travailler. Lorsque vous n’obtenez aucune réponse à travers Sa parole, par la prière ou à travers les conseils des autres, vous ne savez plus vers qui ou quoi vous touner. Et vous n’êtes pas le premier ou la première dans une telle situation ! David n’a cessé, à travers les Psaumes de poser cette question à Dieu : “Pourquoi… Pourquoi ?” Ce qui n’empêcha pas Dieu de l’appeler “un homme selon Mon cœur, qui accomplira toute Ma volonté” (Ac 13. 22). William Barclay a fait remarquer que l’endurance n’était pas seulement la capacité à résister aux difficultés, mais aussi à savoir les utiliser pour croître en maturité et parvenir à rendre gloire à Dieu. Lorsque les réponses se font rares, la seule question qui importe est de savoir comment survivre. La Bible nous apprend que Jésus endura l’humiliation de la crucifixion parce qu’Il savait qu’Il connaîtrait ensuite la joie qui Lui était réservée (Hb 12. 2), avant de nous conseiller de “garder les yeux fixés sur Jésus, afin de ne pas céder au découragement et à la tentation de tout abandonner.” Si Jésus a pu endurer la souffrance et l’humiliation, c’est parce qu’Il voyait, au-delà de la croix, la joie qui serait la Sienne d’avoir accompli la volonté de Son Père, et de voir peu à peu se bâtir Son Eglise. Le Psalmiste a écrit : “J’ai constamment le Seigneur sous les yeux. Quand Il est à ma droite, je ne chancellerai pas” [je ne serai pas découragé, ni ébranlé] (Ps 16. 8). L’endurance ne refuse pas la réalité et ses difficultés. Ce n’est pas non plus une forme de ténacité à outrance. L’endurance, c’est garder les yeux fixés sur Jésus et trouver en Lui la force nécessaire pour continuer la lutte jusqu’à la victoire.

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  • La prière du Seigneur (2)

    “Père saint, garde-les en Ton nom… pour qu’ils soient un comme nous…afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en Moi et Moi en Toi, qu’eux aussi soient en Nous.” Jn 17. 11, 21

    Jésus pria aussi pour l’unité des croyants, conscient que le travail qu’Il leur laissait ne pouvait s’accomplir que s’ils demeuraient unis. David a écrit : “Qu’il est bon, qu’il est beau pour des frères d’habiter ensemble… C’est comme la rosée de l’Hermon qui descend sur les montagnes de Sion ; car c’est là que le Seigneur assigne la bénédiction, la vie, pour toujours” (Ps 133. 1-3). Quand Dieu, aux derniers jours, versera de Son Esprit sur tous (Ac 2. 17), toutes les barrières disparaîtront, un peu comme lorsqu’une rivière en crue déborde de son lit et recouvre des hectares de terres arables. Difficile alors de discerner les limites des champs. L’unité des croyants prouve au monde qui nous observe que, malgré nos différences, l’amour divin nous unit plus fort que les liens du sang. Si nous nous déchirons entre nous, lequel de nos voisins ou amis voudra écouter notre témoignage ? Priez que Dieu suscite en vous le désir de vous sentir uni avec les autres enfants de Dieu ! Jésus pria aussi que nous puissions proclamer l’Evangile partout où Il nous a placés : “Consacre-les par la vérité : c’est Ta parole qui est la vérité. Comme Tu m’as envoyé dans le monde, Moi aussi Je les ai envoyés dans le monde…” (Jn 17. 17). Nous avons tous un rôle à jouer dans Son œuvre, pas toujours à l’autre bout de la terre, mais souvent au sein de notre entourage, auprès de nos amis et collègues. L’important, c’est de vouloir obéir au commandement de Jésus : “Allez donc : de toutes les nations, faites des disciples… leur apprenant à garder tout ce que Je vous ai prescrit…” (Mt 28. 19). On raconte qu’un Ecossais vint rencontrer Hudson Taylor,pour lui demander de l’accepter dans sa mission en Chine. Or cet homme n’avait qu’une jambe. Le célèbre missionnaire, un peu interloqué, lui demanda : “Monsieur, pourquoi voulez-vous aller jusqu’en Chine, alors que vous n’avez qu’une jambe ?” L’Ecossais répliqua: “Parce que je ne vois aucun homme avec deux jambes prêt à partir !” Il fut accepté sur-le-champ par Hudson Taylor !

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  • La prière du Seigneur (1)

    “Je te prie pour eux… ceux que Tu M’as confiés, car ils T’appartiennent.” Jn 17. 9

    Dans Sa prière pour les Siens, Jésus a présenté plusieurs requêtes à Son Père. Il a demandé que nous puissions voir Sa gloire : “Je veux qu’ils soient, eux aussi, avec Moi… De cette façon, ils verront Ma gloire, la gloire que Tu M’as donnée” (Jn 17. 26). Quand Moïse était dans la présence de Dieu, son visage rayonnait d’un éclat extraordinaire (Ex 34. 29). Quand Esaïe vit la gloire divine, il tomba face contre terre et s’écria : “Malheur à moi, je suis perdu car mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées !” (Es 6. 5). Remarquez que seule une attitude de reconnaissance et de louange amène la gloire de Dieu au milieu de Ses enfants. David déclare que Dieu habite la louange de Son peuple (Ps 22. 4). Trop souvent nous entrons dans la glorieuse présence divine prêts à recevoir de Lui plutôt qu’à Lui apporter notre adoration. Parce qu’ils avaient l’habitude de transporter leur empereur sur un trône imposant, les Japonais traduisent ce verset ainsi : “Quand nous adorons Dieu nous créons un grand trône sur lequel Il vient s’asseoir !” Il s’assiéra à nos côtés, où que nous soyons, lorsque nous Lui offrirons un siège de louanges, et Il nous révèlera Sa gloire ! Il a aussi prié pour que nous fassions l’expérience de la vraie joie : “Maintenant, Je viens à toi, et Je parle ainsi… pour qu’ils aient en eux Ma joie, complète” (v. 13). Déjà Esaïe avait déclaré : “Vous puiserez de l’eau avec joie aux sources du salut” (Es 12. 3). La source de la joie se trouve en nous, et non dans les circonstances extérieures. Paul même en prison pouvait dire : “Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous !” (Ph 4. 4). Ne croyez-vous pas que cette joie devrait se voir sur notre visage ? Adoniram Judson, missionnaire en Birmanie à la fin du XIXe siècle, fut surnommé par les Birmans “Monsieur Figure Glorieuse”, alors qu’il ne savait pas encore parler la langue du pays, à cause de l’expression de joie qu’exprimait sans cesse son visage !

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  • Connaître Dieu intimement

    “Afin de Le connaître…” Ph 3.10

    Fascinante est la description que Luc nous donne d’Anne, cette vieille femme qui reconnut le Christ dans l’enfant que Ses parents venaient d’amener à Jérusalem : “Anne, qui était prophétesse se trouvait là dans le Temple. Elle était alors très âgée. Elle n’avait vécu que sept ans avec son mari et cela faisait quatre-vingt-quatre ans qu’elle était veuve. Elle ne quittait plus, depuis, l’enceinte du Temple où elle passait ses journées et ses nuits à adorer Dieu… Au moment même où Siméon était en train de prier, elle arriva et se mit à louer Dieu en déclarant à tous autour d’elle que cet enfant était le Christ…” (Lc 2. 36-38). Anne n’avait jamais mis un terme à sa quête de Dieu ! Quel exemple et quel défi pour tous ceux d’entre nous dont le développement spirituel a été mis en veilleuse il y a bien longtemps ! Les réserves d’enthousiasme et de zèle spirituel qu’ils ont pu accumuler dans le passé ont tari peu à peu et ils survivent sur la mémoire d’une foi à présent stérile et sans avenir, qui ne fait plus aucune impression sur les gens qui les entourent et qui tentent, eux, de surmonter les problèmes du monde réel. Oswald Chambers a écrit un jour cette phrase dans son journal intime : “Une grande peur m’a envahi récemment, une peur qui m’a forcé à m’agenouiller sur-le-champ, en prière devant Dieu. J’ai rencontré ce jour-là un homme que j’avais connu bien des années auparavant, un homme de Dieu qui m’avait beaucoup impressionné. Je ne voyais plus aujourd’hui qu’un homme bavard et vain, un homme qui n’avait plus rien d’important à dire et qui se raccrochait à une image vide et futile de son passé. Bavard, comme un homme qui n’a plus rien à dire, mais qui se plait à parler à tort et à travers. Vain comme un homme dont l’esprit s’est asséché par manque d’exercice et qui n’attend plus que la mort pour mettre un terme à sa déchéance.” Mais vous pouvez encore échapper à cette mort lente: le reste de votre vie peut contenir vos plus belles années, à condition que vous ayez vraiment à cœur d’apprendre à connaître Dieu intimement à la manière d’Anne !

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  • Vos responsabilités en tant que parents

    “Si quelqu’un ne prend pas soin des siens… il est pire qu’un incroyant.” 1 Tm 5. 8

    Parents, vous avez trois responsabilités à assumer vis-à-vis de vos enfants : 1- les protéger. Non seulement vous devez les sauvegarder des influences néfastes de notre monde (télévision, Internet, pédophiles, gangs…), mais vous devez aussi vous occuper d’eux sans cesse afin qu’ils se développent spirituellement et mentalement. S’ils éprouvent quelques difficultés à l’école, il est de votre devoir d’aller rencontrer leurs professeurs. Si un étranger sonne à la porte, c’est à vous d’aller ouvrir. Si vous entendez un bruit bizarre au cours de la nuit, c’est à vous de vous lever pour en trouver l’origine. Une telle attitude exige que vous soyez très attentif à leurs besoins, prêt à sacrifier pour eux votre confort et votre tranquillité. 2- les soutenir, les encourager, les affermir. Paul affirme qu’un chrétien qui ne prend pas soin de ses enfants est “pire qu’un incroyant.” Votre rôle est de leur procurer tout ce dont ils ont besoin pour devenir forts et pleins d’assurance, sans oublier d’aider votre conjoint à accomplir la même tâche envers eux. Assurez votre famille que vous êtes toujours disponible pour eux et que vous ne vous déroberez pas à vos responsabilités. 3- les guider. Salomon a écrit : “Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre…” (Pr 22. 6). Guidez vos enfants afin qu’ils aient une meilleure compréhension de la personnalité de Dieu. Fortifiez-les pour l’avenir en leur apprenant à L’honorer et à L’aimer, tout en respectant Sa parole et Son Eglise. Et ne leur cachez jamais ce que vous envisagez de faire dans un avenir lointain. Comment pourront-ils croire en un avenir plein de promesses si vous vivez vous-même au jour le jour, sans espoir ni projet. Si par exemple vous vous débattez aujourd’hui avec des difficultés financières dont ils sont conscients, n’hésitez pas à partager avec eux vos projets pour les douze mois suivants ou ce que vous espérez faire le jour où ils seront en âge d’aller à l’université. Les protéger, les soutenir et les guider, telle devrait être votre devise ! Un dernier détail : n’oubliez pas de demander à Dieu de faire la même chose pour vous, puisque vous cherchez à L’honorer à travers la vie et le comportement de votre famille. Parents, prenez vos responsabilités au sérieux !

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  • Dieu est un excellent professeur ! (2)

    “Un serviteur du Seigneur… doit être aimable avec tous, capable d’enseigner et de supporter les critiques. 2 Tm 2. 24-25

    L’instruction de Paul à Timothée dans sa dernière lettre comprend trois aspects : 1- la douceur et l’amour doivent transpirer à travers son enseignement. La connaissance pure, la meilleure théologie, les techniques d’enseignement les plus pointues ne suffisent pas, encore faut-il que l’enseignant fasse preuve d’amabilité, d’amour, de patience et ne cesse d’encourager ses élèves. 2- la capacité à enseigner d’une manière efficace non seulement les vérités bibliques mais surtout une manière de vivre, un comportement qui honore Dieu. Dans une autre lettre Paul instruit Tite : “Toi… enseigne ce qui est conforme à l’enseignement véritable…” avant d’expliquer dans les versets suivants plus précisément ce qu’il veut dire. “Que les vieillards soient sobres, dignes… Les femmes âgées doivent… apprendre aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants… Exhorte les jeunes gens à la pondération… En effet la grâce de Dieu… nous enseigne à mener… dans le temps présent une vie raisonnable, juste et digne de Dieu” (Tt 2. 1-6 ; 11-12). Le christianisme est à l’évidence un mouvement d’enseignement ancré sur un livre, la Bible. Chacun d’entre nous est appelé ainsi à témoigner, enseigner, encourager, parfois corriger, mais toujours avec patience. En Dieu nous avons l’exemple du parfait professeur. Il commença en Eden avec Adam et Eve. Il continua avec Abraham, Isaac et Jacob, puis plus tard avec Moïse et le peuple hébreu. Torah, le nom des 5 premiers livres de la Bible signifie instruction, ou enseignement. Il n’a d’ailleurs jamais cessé à travers l’Histoire, d’enseigner Ses enfants. A nous de suivre Ses pas. Car, sachez-le, le jour de l’examen final surviendra, quand cessera tout travail d’enseignant (Jn 9. 4).

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  • Dieu est un excellent professeur ! (1)

    “Je t’enseignerai, Je t’indiquerai le chemin à suivre. Je te donnerai un conseil, Je garderai les yeux fixés sur toi.” Ps 32.8

    David Mathis écrit : “Imaginez que c’est le jour de la rentrée. Vous venez de vous asseoir à votre place et soudain entre le nouveau professeur. Un mélange d’appréhension et d’excitation vous envahit. Il salue votre classe et se présente. Puis sans autre préambule, il demande à tous les élèves de mettre leur cartable sur le sol, et de ne garder qu’un stylo et quelques feuilles de copie. Il annonce alors que vous allez passer tout de suite votre examen de fin d’année. Vos camarades se regardent abasourdis. Vous entendez quelques murmures plus de surprise que de plainte. Il plaisante, n’est-ce pas ? Vous ne connaissez même pas le contenu du cours de cette année ! Il ne vous a encore rien enseigné ! Comment peut-il vous demander de passer un examen final ?” Que penseriez-vous d’un tel professeur ? “C’est un cinglé !” ou “Jamais vu un si mauvais professeur !” L’apôtre Paul, avant de quitter cette terre envoie une lettre à son protégé pour lui apprendre à être un bon professeur. Et qu’écrit-il ? “Proclame la parole de Dieu avec insistance, que l’occasion soit favorable ou non. Sois persuasif, adresse des reproches ou des encouragements, en enseignant avec une patience parfaite.” (2 Tm 4. 2). Notez les deux mots “enseigner” et “patience”. Le rôle d’un bon professeur est d’apprendre à ses élèves ce qu’ils ne savent pas encore ou d’améliorer leurs connaissances, sans pour autant les critiquer, les humilier ou les mettre de côté en les traitant de cancres ou de paresseux. Pour achever cela, la patience est son arme la plus efficace. Cette mentalité se retrouve dans le caractère d’Aquilas et de sa femme Priscilla. Quand ils font la connaissance d’Apollos, un juif d’Alexandrie “éloquent et versé dans les Ecritures”, et décèlent dans ses sermons une erreur doctrinale, loin de le critiquer, ils l’invitent chez eux et lui “expliquent plus exactement la voie de Dieu” (Ac 18. 26). Un bel exemple à suivre, ne croyez-vous pas ?

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  • Gardez-vous des idoles !

    “Gardez-vous de tout ce qui risque de prendre la place de Dieu…” 1 Jn 5. 21

    Le jour où les Israélites se mirent à se plaindre de la manne que Dieu leur fournissait chaque jour, “Il envoya contre eux des serpents venimeux… et un grand nombre d’Israélites moururent” (Nb 21. 6). Ils finirent pas se repentir et supplièrent Dieu de les délivrer des serpents. Ce dernier commanda à Moïse de façonner un serpent de bronze, de le monter sur une perche afin que tout Israélite mordu par un serpent soit guéri, simplement en levant les yeux vers l’image de bronze. C’était une proposition extraordinaire, mais qui prouva son efficacité ! Qu’advint-il de ce serpent de bronze ? Nous lisons qu’Ezéchias “fracassa le serpent de bronze que Moïse avait fabriqué, car les Israélites s’étaient mis à brûler des parfums en l’honneur de ce serpent…” (1 R 18. 4). Pendant des décennies ils l’avaient trimballé partout, le protégeant, le préservant et le polissant avec vénération jusqu’au jour où ils commencèrent à l’adorer ! Ce qui, à l’origine, avait été le symbole de la bénédiction divine était devenu une vulgaire idole. Pensez-vous que cela ne pourrait jamais vous arriver ? L’apôtre Jean a écrit : “Gardez-vous de tout ce qui risque de prendre la place de Dieu dans vos cœurs”. N’importe qui et n’importe quoi peut devenir une idole dans votre cœur : votre église, vos enfants, votre époux ou épouse, votre emploi, votre maison, votre voiture, votre éducation… Mais ne vous méprenez pas : il n’y a rien de mal à apprécier toutes ces bonnes choses, à condition qu’aucune ne prenne la place de Dieu dans votre cœur ! Jésus a dit : “Votre cœur sera toujours là où seront vos richesses” (Lc 12. 34). Et encore : “La bouche exprime ce dont le cœur est plein” (Mt 12. 34). Ce qui occupe la majorité de votre temps, qui demande le plus de votre énergie et de votre argent, ce dont vous parlez le plus, ce qui remplit le plus votre esprit et vos rêves, c’est ce qui exprime le mieux le fond de votre cœur ! Christ tient “à occuper en tout la première place” (Col 1. 18), sans souffrir la moindre exception ! De toute façon, s’Il est au centre de votre vie, tout le reste n’est qu’accessoire de vitrine !

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  • Le secret du caractère de Job

    “Dans tous ses malheurs Job ne commit aucune faute et ne blama jamais Dieu.” Jb 1. 22

    Si Dieu déclara que Job était le personnage le plus considérable de la région à l’Est de la Palestine, c’est qu’il méritait bien cette renommée ! Sa probité était légendaire, sa fortune colossale et ses propriétés immenses. Une légion de serviteurs était à son service et sa famille comptait dix enfants dont il était fier. Alors, comment ne pas se sentir très amer en perdant tout cela ? Et pourtant nous lisons qu’il ne pécha pas ni ne se révolta contre Dieu. Il affirma au contraire : “Si nous acceptons de Dieu le bonheur, pourquoi refuserions-nous de Lui le malheur ?” (Jb 2.10). Quel était donc le secret de son attitude ? Il tient à trois détails : 1- il acceptait que Dieu eût le droit de contrôler chaque aspect de sa vie. Après le passage de la tourmente sur son univers de bonheur tranquille, Job s’écria : “Même si Dieu me tue, je continuerai à placer mon espoir en Lui” (Jb 13. 15). Il savait que le dessein de Dieu a toujours pour but le bien de ceux qui Lui appartiennent. Aussi pouvait-il affirmer : “Je reconnais que tout est possible pour Toi et que personne ne peut contrecarrer aucun de Tes projets” (Jb 42. 2). 2- il était prêt à rechercher le sens ultime de ses souffrances. Ecoutez : “Ma chair peut être détruite… je sais pourtant qu’un jour je verrai Dieu… et mon cœur se languit à cette attente” (Jb 19. 26-27). Si vous perdez comme lui toutes les richesses que vous avez accumulées en ce monde, votre appréciation des choses de la vie ne peut que changer du tout au tout ! Job cessa de contempler les plaisirs éphémères d’ici-bas pour porter les yeux sur un avenir lointain où les souffrances et les pleurs seraient abolis. Ce changement de perspective allait lui permettre de supporter, sans se révolter, les circonstances les plus difficiles. 3- il reconnaissait être incapable de comprendre toutes les actions de Dieu. Au lieu de se sentir obligé d’analyser chaque situation et de se forger une raison pour l’expliquer, Job eut le courage de dire à Dieu : “J’ai osé parler de choses qui me dépassent… On m’avait parlé de Toi, mais aujourd’hui mes yeux T’ont vu” (Jb 42. 3-5). Voir Dieu à travers les pires circonstances, tel était le secret de Job !

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  • Que laisserez-vous derrière vous ?

    “L’homme de bien laisse un héritage à sa descendance.” Pr. 13.22

    La vie présente est un investissement pour le futur. Croire que l’on peut jouir de tout ce que l’on peut acheter aujourd’hui, tout en ayant tout ce que l’on veut à la fin de sa vie, est presque toujours un leurre ! Salomon a dit : “Observez les fourmis, et prenez bonne leçon de leur conduite. Tout l’été elles font des stocks de provisions et de nourriture. Et vous, combien de temps encore allez-vous rester là, à ne rien faire ? Une petite sieste par ci, ou par là, un jour de congé par ci, ou par là, mais oui, reposez-vous, détendez-vous ! Et que sera la conséquence ? Une vie de misère” (Pr 6. 6-11 TM). Des mots forts ! Si vous ne prenez pas les bonnes décisions aujourd’hui, vous vous retrouverez, quand arrivera l’hiver de votre vie, déprimé et rancunier, maudissant une jeunesse gaspillée, condamné à passer le reste de vos jours dans le besoin. Les fourmis stockent tout. Les oiseaux font des nids. Toute la création se prépare sans cesse, refusant la gratification passagère du présent dans l’espoir d’un avenir meilleur. Suivez donc son exemple ! Une même vie peut être comblée en prospérité matérielle, autant qu’en piété spirituelle. Peut-être les deux devraient aller de pair dans la vie du chrétien, car les plus belles visions spirituelles se meurent faute de financement ! Comparez ces deux versets : “Et les élus jouiront de l’œuvre de leurs mains” (Es 65, 22) et “L’homme de bien laisse un héritage aux enfants de ses enfants. » (Pr 13. 22). Profitez de chaque moment de votre présent, mais ne manquez pas d’investir pour votre avenir. Si vous avez surtout l’esprit pratique, travaillez à accroître votre piété. Si vous êtes très pieux et spirituel, travaillez à accroître votre esprit pratique. L’un devrait compléter l’autre. Si vous demandez à Dieu d’ajouter des jours à votre vie, priez-Le surtout d’ajouter de la vie à vos jours. Efforcez-vous de laisser un héritage qui sera une bénédiction pour ceux que vous laisserez derrière vous et ainsi constituera un bon souvenir de vous pour vos enfants et petits-enfants.

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  • Recherchez-vous le bonheur ?

    “Tu me fais connaître le chemin qui conduit à la vie. Quand tu es là, la joie déborde, auprès de Toi, le bonheur ne finit pas !” Ps 16. 11

    Chaque année des milliers d’ouvrages sont publiés avec comme thème le bonheur ou la joie. La tendance augmente rapidement selon les statistiques. Serait-ce parce que nos contemporains sont assoiffés de bonheur, chose qui leur semble de plus en plus difficile à trouver ? Carlin Flora a écrit : “Dans une certaine mesure nous sommes devenus de plus en plus tristes et stressés alors que dans les mêmes années un mouvement de recherche du bonheur se développait partout dans le monde.” La prestigieuse université de Yale aux Etats-Unis a offert à la rentrée 2018 un cours nouveau intitulé “Psychologie et la belle vie” dont le sujet est la recherche du bonheur. Le croiriez-vous ce cours est déjà le plus populaire du campus ! Le professeur Laurie Santos qui dirige ce cours explique : “Les étudiants veulent du changement, ils veulent connaître le bonheur personnel et changer la culture qui règne dans les universités.” L’université de Bristol en Grande-Bretagne offre, elle aussi, un cours de 12 semaines complètes intitulé : “Comment trouver le bonheur” qui explore des sujets comme la psychologie ou les neurosciences afin d’étudier les différentes méthodes permettant de trouver le bonheur. Jamais dans le passé les gens ne se sont sentis aussi malheureux qu’aujourd’hui. Cette poursuite du bonheur peut-elle être vraiment satisfaite ? Avons-nous été créés pour rechercher le bonheur ? CS Lewis pensait que les plaisirs du monde dans lequel nous vivons n’ont pas pour fonction de nous satisfaire, mais de nous renvoyer à la source du vrai bonheur. Et quelle est-elle ? David l’avait reconnue : “Heureux ceux qui savent T’acclamer, Seigneur ! Ils marchent à la lumière de Ta face. Ils dansent de joie, car Tu es leur Dieu” (Ps 89. 15-16). “Le bonheur pour vous et moi, croyants, n’est-il pas de fixer nos regards sur le visage de Dieu, en Jésus-Christ, et de marcher sur son chemin de lumière, de vie et de justice ?” comme l’écrit Derwin Grays ?

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  • Le meilleur des plans divins

    “En effet, Dieu avait prévu quelque chose de meilleur encore pour nous…” Hb 11. 40

    N’aimeriez-vous pas, comme beaucoup, posséder une boule de cristal pour lire dans l’avenir et savoir quelle sera l’issue de vos projets ? Avec le recul du temps, nous pouvons analyser le passé avec une certaine justesse. Mais l’avenir ? Dieu n’a pas permis que nous le connaissions, car connaître l’issue de toutes choses ne ferait que neutraliser tout effort, tout succès, toute prise de risques, toute expression de foi. Le Créateur, qui contrôle autant notre vie que le bon fonctionnement de l’univers, a préféré nous promettre : “Car Moi, le Seigneur, Je sais bien quels projets Je forme pour vous ; et Je vous l’affirme : ce ne sont pas des projets de malheur, mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir à espérer” (Jr 29. 11). Pourtant nous traversons des périodes difficiles où nous ne voyons plus très clair et ne détectons plus la présence de Dieu. La lettre aux Hébreux répertorie beaucoup de héros de la foi, certains qui ont vaincu l’adversité, d’autres qui ont souffert cruellement (Hb 11. 36- 38). La seule chose qui les unissait, c’est qu’ils ne virent pas la récompense de leur attente. Ils ne faisaient que l’anticiper. Considérez Moïse qui “par la foi… préféra être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que de jouir des plaisirs momentanés du péché. Il estima qu’être méprisé comme le Christ avait beaucoup plus de valeur que les trésors de l’Égypte, car il gardait les yeux fixés sur la récompense future” (Hb 11. 24-26). Sommes-nous capables d’accepter, quand les difficultés s’amoncellent, que peut-être Dieu a d’autres projets pour notre avenir, qu’Il a “prévu quelque chose de meilleur pour nous” ? Le jour viendra où nous comprendrons la logique de Ses plans, et ce jour-là des livres seront ouverts, des récompenses seront accordées, ou des châtiments à ceux qui les méritent.

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  • Cultivons l’humilité ! (2)

    “Le Père nous aime tellement qu’Il nous appelle Ses enfants, et c’est vrai, nous sommes Ses enfants !” 1 Jn 3. 1

    Quelle opinion Dieu a-t-Il de nous ? La Bible nous dit : “Avant la création du monde, Dieu nous a choisis dans le Christ pour que nous soyons saints et sans défaut devant Ses yeux. Dieu nous aime et, depuis toujours, Il a voulu que nous devenions Ses fils par Jésus-Christ. Il a voulu cela dans Sa bonté…” (Ep 1. 4-5). Remarquez “depuis toujours, Il a voulu…” Sa décision n’est pas le fruit d’une décision hâtive, mais d’un choix mûri et immuable. De plus, Dieu nous considère comme justes et saints, dès lors que nous avons placé notre confiance en Jésus : “Quand une personne, sans accomplir de travail, met sa confiance en Dieu qui peut rendre juste le pécheur, Dieu tient compte de sa foi pour la reconnaître comme juste” (Rm 4. 5). Et nous sommes devenus citoyens du royaume d’amour de Son Fils : “Il nous a arrachés au pouvoir de la nuit et Il nous a fait passer dans le royaume de Son Fils très aimé. Par ce Fils, nous sommes libérés, nos péchés sont pardonnés”(Col 1. 13-14). L’orgueil nous pousse à ignorer combien Dieu est grand et bon. Alors que l’humilité nous encourage à exprimer notre reconnaissance à Dieu. Le monde glorifie la terre comme “mère nourricière”, au lieu d’exalter le Créateur qui a formé la terre et la maintient, malgré la pollution humaine et les innombrables erreurs du passé, en parfait état de fonctionnement. Oublier tout ce que Dieu a fait et continue de faire pour nous, c’est imiter le comportement fou des Israélites voulant retourner en Egypte alors qu’ils étaient à deux pas d’entrer dans le pays “ruisselant de lait et de miel”. Au contraire, imitons Jésus qui fit preuve de la plus profonde humilité et ne se rebella pas contre la volonté de Son Père malgré la souffrance physique et morale que cela signifiait (Ph 2. 5-11). Un pasteur a fait remarquer que le chemin étroit qui monte au Père n’est dallé que de pavés d’humilité ! A nous de choisir le bon chemin !

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  • Cultivons l’humilité ! (1)

    “L’orgueil de l’homme l’humiliera, mais un esprit humble obtiendra l’honneur.” Pr 29. 23

    L’orgueil est à l’origine de tous les péchés. Nos péchés revêtent des habits bien différents, mais l’orgueil est présent derrière chacun d’entre eux. L’orgueil, en fin de compte est l’expression la plus évidente de notre rébellion naturelle devant Dieu et Sa volonté. Même quand nous prétendons agir avec humilité, l’orgueil n’est jamais bien loin, comme une toux persistante dont nous ne pouvons nous débarrasser. Comment donc croître en humilité ? 1- Si vous allez demander conseil à votre pasteur, il y a de fortes chances qu’il vous encouragera à prier davantage. Pourquoi ? Parce que prier prouve que nous ne sommes pas capables de gérer notre vie nous-mêmes et que nous avons besoin de Lui pour chaque pas que nous faisons ici-bas. Accepter de Ses mains les bénédictions qu’Il veut nous accorder exige que nous vivions dans l’humilité et reconnaissions notre dépendance devant Lui. Naaman en fit l’amère leçon quand Elisée lui commanda d’aller se baigner dans les eaux du Jourdain (2 R 5.10-12). Il cherchait une réponse spectaculaire, à la mesure de son orgueil et de sa position de chef de guerre. Dieu voulait l’humilier jusqu’à ce qu’il accepte Sa grâce sous sa forme la plus ordinaire. Ne passons pas à côté des marques les plus anodines de la grâce divine ! 2- Nous devons nous regarder dans le bon miroir. Erik Raymond explique que d’habitude nous évaluons notre conduite en fonction de ce que nous pensons de nous-mêmes, ou de ce que les autres pensent de nous, ou enfin de ce que nous pensons être l’opinion des autres à notre égard. Or notre opinion de nous-mêmes est rarement juste, celle des autres fluctue en fonction des circonstances, et si nous réfléchissons à ce que pensent les autres de nous, c’est que nous sommes déjà esclaves des autres. Le bon miroir consiste à découvrir ce que Dieu pense de nous !

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  • Gardez les yeux fixés sur le but !

    “J’oublie ce qui est derrière moi et je m’efforce d’atteindre ce qui est devant moi.” Ph 3. 13

    L’homme le plus pauvre du monde n’est pas celui qui est sans argent, mais celui qui ne dispose d’aucune vision pour sa vie. Mais toute vision exige de la concentration et un engagement total. Si vous vous investissez dans trop d’aventures, vous n’accomplirez rien de valable et demeurerez médiocre en tout. Si vous acceptez trop d’engagements, vous pouvez être sûr que les échecs seront au rendez-vous. Certaines tâches peuvent être excellentes en soi sans que vous deviez vous engager à les accomplir. Lorsque votre carnet d’engagements est déjà rempli avec les tâches que Dieu vous a confiées, sachez refuser les nouvelles qui vous sont proposées. Dire “non” avec fermeté et détermination vous libérera des espoirs mal fondés et du désir malsain de rechercher l’approbation des hommes au lieu de celle de Dieu. Dire “non” aujourd’hui ne signifie pas “non” toujours. Si vous vous lancez au cœur de chaque bataille vous serez vite à bout de forces et vous échouerez dans les tâches importantes qui vous ont été confiées. Vous battre pour une cause déjà perdue ou qui ne procurera aucun résultat tangible équivaut à verser des tonnes d’eau pour éteindre l’incendie d’une vieille cabane inutile. Si aucune vie n’est en danger, laissez-la brûler. Mieux vaut que vous conserviez votre énergie pour des batailles qui en valent la peine ou si l’avenir de votre famille est en jeu. Vous échouerez à coup sûr si vous vous battez pour une cause sans issue, si vous vous battez au mauvais moment, si vous vous battez pour une cause qui n’est pas la vôtre, si vous vous battez simplement pour vous prouver quelque chose ou si la bataille est déjà perdue, mais que vous ne voulez pas l’admettre par vanité ! Gardez les yeux fixés sur les buts qui ont de l’importance. Gardez les yeux fixés sur la récompense que Dieu a placée devant vous. Si l’ennemi ne peut vous vaincre, il fera tout pour vous distraire et vous disqualifier de la course en vous encourageant à prendre de mauvaises décisions. Qu’il soit vainqueur ou qu’il réussisse à vous faire perdre du temps, c’est tout bon pour lui, et vous, vous êtes perdant à tous les coups.

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  • Votre mariage glorifie-t-il Dieu ?

    “Ramenez tous ceux qui portent Mon nom… que J’ai créés… que J’ai faits pour qu’ils Me rendent gloire.” Es 43.7

    Tout ce que Dieu a créé, tous les êtres qu’Il a formés, le cosmos aussi bien que les atomes, tout sans exception existe pour glorifier Dieu, car “le Seigneur est grand, infiniment digne d’être loué ; Sa grandeur est sans limites” (Ps 145. 3). Notre vie terrestre n’a de sens que pour exalter le nom de Dieu, mais le paradoxe, c’est qu’Il n’a nullement besoin de notre louange pour être Dieu. Il l’était avant d’avoir créé quoi que ce soit. L’univers n’est pas éternel, il a eu un commencement. Dieu seul est éternel et n’a pas besoin de nous, car “Il n’est pas servi par des mains humaines, comme s’Il avait besoin de quoi que ce soit : c’est Lui qui donne à tous la vie, le souffle et toutes choses”(Ac 17. 25). Dieu est infini, pas nous, ni l’univers, ni notre mariage. Mais en quoi notre mariage peut-il glorifier Dieu ? John Piper explique : “Lorsque notre mariage devient ce que Dieu avait planifié depuis toute éternité, notre union est une représentation de la vérité, de la valeur, de la beauté et de la grandeur divines.” L’ennui, ajoute-t-il, c’est que nous prêchons souvent sur le mariage, mais pas assez sur le gloire de Dieu. Approfondir notre connaissance de Dieu et Le placer à Sa juste place, c’est-à-dire au centre de notre vie, et non pas à la périphérie de nos journées, s’avèrent essentiels. Combien de jeunes chrétiens abordent l’idée de leur mariage comme étant une relation suceptible de glorifier Dieu ? Trop souvent Il ne fait même pas partie de la liste des invités ! Et quand ils forment un couple, quelle place Dieu occupe-t- Il dans leur vie ? Pour répondre à la question “votre mariage glorifie-t-il Dieu ?”, considérez ces deux points : 1- le rôle de chacun remplit-il la fonction ordonnée par Dieu au sein du couple (Eph 5. 22-25) ? 2- la quête de la gloire de Dieu dans notre vie dépasse-t-il notre envie de bonheur et d’harmonie dans notre couple ? Si vous répondez oui à ces deux questions, vous vivez probablement votre mariage pour la gloire de Dieu !

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  • Servir sa génération

    “David, après avoir servi sa génération selon la volonté de Dieu, s’est endormi…” Act 11. 36

    Environ mille ans après le règne de David, Luc déclare que David avait servi sa génération en accord avec les plans divins. Une courte phrase pour résumer l’influence pérenne du roi David autant que les limites de son service ici-bas. Notez deux leçons qui ressortent de cette affirmation : 1- tout au long de sa vie David servit Dieu, en faisant Sa volonté. Certes, il fit des erreurs, commit des péchés dont l’un hante toujours notre mémoire, mais il reçut le pardon de Dieu et bénéficia de Sa grâce salvatrice. Sa vie illustre ainsi l’importance de découvrir tôt les desseins de Dieu pour la vie de chacun d’entre nous. Ce n’est pas au soir de votre vie que vous devez enfin penser à découvrir le sens de celle-ci. Qui d’entre nous aimerait entendre les autres s’interroger le jour de notre départ de cette terre : “mais pour quoi a-t-il vécu ?” On raconte qu’à l’ensevelissement du corps de David Livingstone en Angleterre on demanda à une personne présente, qui pleurait à chaudes larmes : “Vous étiez un proche de David ?” A quoi elle répondit : “Je ne le connaissais même pas ! Je ne pleure pas sur lui, mais sur moi-même. Sa vie avait un sens, alors que la mienne n’en a aucun !” Paul écrit : “Veillez donc avec soin à la façon dont vous vous comportez : que ce ne soit pas comme des fous, mais comme des sages… Ne soyez donc pas sans intelligence, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur” (Ep 5. 15-16). 2- David n’était responsable que devant sa génération. Nous ne pouvons rien changer du passé ni influencer ceux qui ont vécu avant nous. Mais nous pouvons influencer ceux qui nous suivront. D’où l’importance de transmettre à nos enfants et à nos petits-enfants les valeurs qui sont chères à notre cœur. Et d’intercéder pour eux tant que nous respirons ici-bas. Chacun d’entre nous est responsable de son témoignage au sein de la société où nous vivons. Voilà pourquoi il est si important d’avertir le pécheur qu’il est sur la mauvaise route (lisez Ez 3. 18-19).

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  • La médisance est de la trahison !

    “Celui qui va médisant révèle les secrets, mais l’homme loyal n’en souffle mot” Pr 11. 13

    La médisance a plusieurs visages. Celui de l’innocence feinte, d’apparence anodine du genre : “Avez-vous entendu ce que l’on dit sur elle ? On prétend que… Mais c’est peut- être sans aucun fondement”. Jusqu’à la trahison cynique de celui qui a gagné la confiance de quelqu’un et qui s’empresse de divulguer les secrets confiés à des ennemis. Ou le colportage de faux témoignages, péché que Dieu met au même niveau que le meurtre ou l’adultère : “Tu ne prononceras pas de faux témoignage contre ton prochain” (Ex 20. 16). Judas faisait partie du cercle intime des disciples de Jésus. Il était même devenu le comptable du groupe. En tant que tel, il connaissait très bien les habitudes de Jésus, les amis qu’Il fréquentait et les endroits où Il aimait se retrouver. “Judas… connaissait aussi l’endroit, parce que Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis” (Jn 18. 2). Son acte de trahison ne relevait pas d’une décision de dernière minute, mais avait été prémédité. Or, peu après, il se rendit compte de sa bassesse et fut dégoûté de lui-même au point de se suicider. Si nous trahissons la confiance de l’un de nos frères ou amis, n’espérons pas échapper au remords et à la honte, à moins d’avoir endurci notre cœur comme le Pharaon d’Egypte du temps de Moïse. Avez-vous un jour trahi la confiance de quelqu’un ? Avez-vous porté un faux témoignage sur quelqu’un ? Avez- vous colporté une rumeur sur un frère ou une sœur en Christ ? Ce sont des questions que nous devrions tous nous poser de temps à autre. Mieux vaut faire tous nos efforts pour cacher un secret même inavouable, car “l’amour couvre une multitude de péchés” (1 P 4. 8). Et, ce faisant, nous prouverons quel amour nous lie les uns aux autres.

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  • Combattez vos géants

    “Ne considère pas son apparence ni sa haute taille…” 1 S 16. 7

    Les humains que nous sommes regardent à l’apparence et jugent trop souvent les autres sans rien connaître d’eux. Les soldats du roi Saül virent Goliath s’avancer devant eux tous les jours pendant plus d’un mois, quarante jours pour être précis, afin de les défier en duel : “Il n’est pas nécessaire que vous vous battiez tous avec nous. Choisissez-vous un combattant assez courageux pour se battre avec moi. S’il arrive à me vaincre, tant mieux pour vous, mais je vous préviens, je suis le plus grand, je suis le vrai champion” (d’après 1 S 17. 8-10). Tous les “géants” que vous rencontrerez au cours de votre vie lui ressembleront. Chuck Swindoll a écrit : “les géants de la peur ou du souci par exemple ne vous défieront pas seulement une fois. Ils viendront à vous chaque matin et chaque soir, jour après jour, essayant sans cesse de vous intimider. Ils prendront parfois l’apparence d’une personne, ou d’un souci récurrent… Vous rencontrerez dans la vie peu de problèmes plus obstinés et intimidants que vos peurs ou vos soucis, surtout si vous voulez leur faire face avec vos propres forces.” Mais remarquez ce qui s’est passé quand Dieu envoya le prophète Samuel choisir le prochain roi d’Israël. Il lui dit : “Ne considère pas son apparence ni sa haute taille… Il ne s’agit pas ici de ce que voient les hommes : les hommes voient ce qui leur saute aux yeux, mais le Seigneur voit le cœur” (1 S 16. 7). Goliath avait tout pour effrayer les soldats de Saül. Et David n’aurait pas échappé à la règle s’il avait vu Goliath avec des yeux de jeune homme inexpérimenté dans le maniement des armes. Mais il vit Goliath à travers le regard de Dieu : “Je viens à toi, armé du nom du Seigneur de l’univers, le Dieu des lignes d’Israël, que tu as défié” (1 S 17. 45). Aussi le géant ne pouvait-il l’intimider ou l’effrayer. Même si votre géant vous paraît impossible à abattre, souvenez-vous que Dieu est tout-puissant.

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  • Libérez-vous des mauvaises habitudes ! (3)

    “Un ami montre son affection en toutes circonstances. Un frère est là pour partager les difficultés.” Pr 17.17

    Pourquoi prenons-nous de mauvaises habitudes ? Parce que nous trouvons difficile de comprendre nos émotions, ou parce que nous voulons échapper à la réalité de tous les jours, ou encore parce que nous ne savons comment faire face à la vie que nous devons assumer. Aussi cherchons-nous une porte de secours, un moyen de nous échapper. Nous ne parvenons à nous libérer de nos mauvaises habitudes que le jour où celles-ci risquent de nous coûter très cher. Nous sommes acculés, alors, à cet instant seulement nous nous tournons vers Dieu, et décidons de vivre selon Ses directives. Sa puissance peut alors être libérée en nous. Parfois, nous devons accepter l’aide d’un ami qui a assez de maturité spirituelle pour accepter nos confidences, assez de force intérieure pour nous forcer à prendre nos responsabilités, assez de loyauté pour ne pas nous laisser tomber. Nous devons, quant à nous, accepter l’engagement d’appeler cet ami aux premiers signes de défaillance. La frontière entre la défaite et la victoire peut être une simple conversation téléphonique de cinq minutes, quelques mots de prière avec quelqu’un qui peut nous comprendre. Mais attention, n’écoutez pas la voix de la honte qui vous murmure : “Tu dépends donc des conseils de quelqu’un ?”, ou celle du mensonge : “Tu as tant de fois trébuché que personne ne te fera confiance désormais”, ou celle de la peur : “Ne te laisse pas contrôler ainsi”, ou encore celle de l’orgueil : “A quoi bon divulguer tes fautes ? Sois fort et tais-toi!” N’écoutez pas ces voix, acceptez l’aide offerte et vivez ensuite en vainqueur.

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  • Libérez-vous des mauvaises habitudes ! (2)

    “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.” Mt 5.28

    Chaque fois qu’un leader spirituel est accusé, à tort ou à raison, de débordement sexuel, ou d’attouchements indésirables, nous avons tendance à penser qu’au moins nous ne sommes pas coupables d’une telle inconduite qui, d’après la Bible, équivaut à blasphémer Dieu. Or Jésus a dit : “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.” Ces mots sont-ils assez forts pour nous convaincre que nous sommes loin d’être purs ? Ne vous y trompez pas : il est impossible d’échapper longtemps aux conséquences liées à ce désir insatiable de toujours rechercher de nouvelles images impures. Parfois ces conséquences ne paraissent pas vraiment évidentes, mais de manière insidieuse ce désir inavouable sape peu à peu la stabilité et l’intimité de notre mariage. Il affaiblit le désir légitime pour notre femme, et nous pousse à trouver de bonnes raisons pour nous détourner d’elle. Et nous en venons à justifier nos jeux d’imagination avec d’autres femmes entrevues ici ou là. La seule parade c’est de nous repentir devant Dieu, et de Lui demander de nous accorder un cœur pur (Ps 51). Souvenez-vous du commandement : “Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’église et s’est livré Lui-même pour elle” (Ep 5. 25). Si vous êtes sérieux, vous devrez ensuite surveiller votre conduite et protéger : 1- vos yeux. Job a dit : “J’avais fait un pacte avec mes yeux, m’interdisant tout regard de désir (Jb 31. 1). David remarqua Bath-Chéba, puis il la regarda, avant de s’informer à son égard, et finalement de s’emparer d’elle. 2- votre esprit. Paul écrit : “Faisons prisonnière toute pensée afin de l’amener à obéir à Christ” (2 Co 5. 5). Avant de passer à l’acte, nous nourrissons notre esprit de fantaisies malsaines qui finissent par affecter nos émotions. 3- Votre cœur. “Garde ton cœur plus que toute autre chose” (Pr 4. 23). La victoire est possible à condition de nous humilier, d’implorer l’aide divine et de faire un pacte pour protéger nos yeux, notre esprit et notre cœur.

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