La médisance est de la trahison !

“Celui qui va médisant révèle les secrets, mais l’homme loyal n’en souffle mot” Pr 11. 13

La médisance a plusieurs visages. Celui de l’innocence feinte, d’apparence anodine du genre : “Avez-vous entendu ce que l’on dit sur elle ? On prétend que… Mais c’est peut- être sans aucun fondement”. Jusqu’à la trahison cynique de celui qui a gagné la confiance de quelqu’un et qui s’empresse de divulguer les secrets confiés à des ennemis. Ou le colportage de faux témoignages, péché que Dieu met au même niveau que le meurtre ou l’adultère : “Tu ne prononceras pas de faux témoignage contre ton prochain” (Ex 20. 16). Judas faisait partie du cercle intime des disciples de Jésus. Il était même devenu le comptable du groupe. En tant que tel, il connaissait très bien les habitudes de Jésus, les amis qu’Il fréquentait et les endroits où Il aimait se retrouver. “Judas… connaissait aussi l’endroit, parce que Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis” (Jn 18. 2). Son acte de trahison ne relevait pas d’une décision de dernière minute, mais avait été prémédité. Or, peu après, il se rendit compte de sa bassesse et fut dégoûté de lui-même au point de se suicider. Si nous trahissons la confiance de l’un de nos frères ou amis, n’espérons pas échapper au remords et à la honte, à moins d’avoir endurci notre cœur comme le Pharaon d’Egypte du temps de Moïse. Avez-vous un jour trahi la confiance de quelqu’un ? Avez-vous porté un faux témoignage sur quelqu’un ? Avez- vous colporté une rumeur sur un frère ou une sœur en Christ ? Ce sont des questions que nous devrions tous nous poser de temps à autre. Mieux vaut faire tous nos efforts pour cacher un secret même inavouable, car “l’amour couvre une multitude de péchés” (1 P 4. 8). Et, ce faisant, nous prouverons quel amour nous lie les uns aux autres.

Bible 1 an :
Jb 31-33 & Rm 14
Bible 2 ans :
Za 4 & Mt 17

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