Ce que l’on apprend au cœur de la crise.

“Pourquoi rester ici à attendre la mort ?” 2 R 7. 3

Les armées syriennes assiégeaient Samarie où les habitants mouraient de faim. Quatre lépreux qui, en raison de leur maladie, devaient vivre en dehors des murailles de la ville, survivaient d’habitude avec les maigres restes que les habitants de la ville leur jetaient du haut des remparts chaque jour. Maintenant avec la famine qui sévissait dans la ville, plus rien ne leur était jeté. Ils se dirent alors : “Pourquoi rester ici à attendre la mort ?” Aussi décidèrent-ils de faire quelque chose : “Ils se levèrent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens ; et lorsqu’ils furent arrivés… voici qu’il n’y avait plus personne. Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée… A la nuit tombée, ils s’étaient donc enfuis pour sauver leur vie ; ils avaient abandonné leur camp… laissant sur place les tentes, les chevaux et les ânes. Les quatre lépreux… entrèrent dans une tente, où ils mangèrent et burent ce qu’ils y trouvèrent ; puis ils emportèrent de l’argent, de l’or et des vêtements qu’ils allèrent cacher… Puis ils se dirent l’un à l’autre : nous n’agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle… Venez maintenant, allons faire rapport à la maison du roi” (2 R 7. 5-9). Cette histoire nous enseigne trois vérités importantes : 1- la crise devient notre alliée lorsqu’elle nous pousse à agir, pour nous sortir d’affaire. C’est seulement quand nous sommes vraiment fatigués de nous sentir abattus et déprimés que la situation commence à s’améliorer ! 2- Dieu commence à agir pour notre bien lorsqu’Il nous voit faire le premier pas de foi. Les seules choses qui risquent de limiter le déploiement de Sa puissance, ce sont nos doutes, notre entêtement ou notre complaisance. Sa parole affirme : “C’est pourquoi le Seigneur attend pour vous faire grâce…” (Es 30. 18). 3- lorsque Dieu veut nous bénir richement, nous n’avons pas le droit de garder Ses bénédictions pour nous seuls. D’autres personnes ont besoin de ce que Dieu nous a accordé et nous devons le partager avec elles. Agissons comme Abraham qui obtint la faveur de Dieu et qui devint une source de bénédictions pour tant d’autres.

Bible 1 an :
Ap 17-18
Bible 2 ans :
Lc 22

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