Leçons venues du Carmel (2)

“Si cela ne vous convient pas de servir le Seigneur, alors choisissez aujourd’hui les dieux auxquels vous rendrez votre culte… Mais ma famille et moi, nous servirons le Seigneur.” Jos 24. 15

Continuons avec deux autres leçons venues du Carmel. 1- Paradoxalement la foi n’est pas le plus important ici. Ce qui compte le plus c’est de savoir quel est l’objet de notre foi. Les prêtres de Baal avaient foi en leur dieu, sinon ils n’auraient pas agi avec tant de persévérance pour lui demander de prouver sa puissance ! Certains ont foi en la science ou en leurs bonnes actions… mais si l’objet de votre foi est futile, à quoi bon avoir de la foi ? Certains croyants mettent en doute certaines portions des Ecritures. Ils jugent que la vérité n’est pas absolue, qu’il y a diverses vérités. Ou encore ils pensent que leurs bonnes actions et leur piété ont de la valeur aux yeux de Dieu. Mais reconnaissez que le plus important est l’objet de votre foi, c’est-à-dire avant tout la personne du Seigneur. Dieu est unique, le chemin vers Lui passe par Christ, mais le chemin est ouvert à quiconque veut l’emprunter. Selon les paroles de l’apôtre Paul : “Si, de ta bouche, tu confesses que Jésus est Seigneur et si, dans ton cœur, tu crois que Dieu L’a ressuscité des morts, tu seras sauvé” (Rm 10. 9). 2-Votre foi doit être assez forte pour accepter de vivre les pires circonstances, y compris la mort physique. Si elle ne vous apporte pas de l’espoir dans les moments les plus difficiles, elle n’a pas beaucoup de valeur. La foi d’Elie s’affermit à travers les expériences qu’il vécut avant : la solitude du torrent du Kerith, le confinement dans la maison de la veuve à Sarepta, l’isolement dans le désert. Quand il fit face à Ahab et aux prêtres de Baal sa foi était assez forte pour lui permettre d’affronter la mort, si nécessaire. Elie se trouvait seul devant la nation entière, le roi Ahab et tous les prêtres de Baal. et il osa demander aux Israélites de faire un choix crucial. Ceux-ci auraient pu refuser d’assister au défi et se mettre du côté de Baal. Les trois jeunes Hébreux eurent la même attitude devant la fournaise de Nabuchodonosor (Dn 3. 16-18). Votre challenge est le même : allez-vous vivre pour Dieu et devenir Son disciple ou continuer votre existence tranquille avec tous les compromis possibles et imaginables ? Ou déciderez-vous de dire : “Ma famille et moi nous servirons le Seigneur ?”

Publié le
Catégorisé comme SPPA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *