Plaire à Dieu ou aux autres ?

“Nous ne cherchons pas à plaire aux êtres humains, mais à Dieu qui évalue nos cœurs” 1 Th 2. 4

Nous n’avons pas la capacité de contrôler la vie des autres. La seule responsabilité qui nous incombe est de gérer notre propre vie. Quand les remarques ou les attitudes d’une personne à notre égard nous blessent, nous humilient, que ce soit volontairement ou par accident, acceptons que nous ne pouvons contrôler que notre réaction. Nous pouvons exprimer notre peine et notre déception, minimiser l’impact de ces blessures ou, dans les cas extrêmes choisir de ne plus avoir de relations avec cette personne. Trop souvent nos propres réactions sont dictées par une volonté mal placée de plaire aux autres, de les rendre heureux ou bien disposés à notre égard. Certes nous devons nous sentir concernés par le bien-être des autres, mais nous n’avons à rendre de compte qu’à Dieu. Pierre a déclaré : “Il faut obéir à Dieu plutôt qu’à des humains” (Ac 5. 29). Votre priorité est d’accomplir la mission que Dieu vous a confié, d’atteindre le but qu’Il vous a fixé, de suivre les plans qu’Il a élaborés pour votre vie. En tant qu’enfant de Dieu, c’est à Lui que vous devez obéir. Ecoutez certes les sages conseils de ceux qui ne veulent que votre bien, mais n’écoutez pas les remarques de ceux qui ne pourront ou ne voudront pas cheminer à vos côtés. Prenez exemple sur Néhémie, quand il dut affronter les sarcasmes et les menaces des dénommés Sanballat, Tobia et compagnie qui cherchaient à le détourner de la tâche que Dieu lui avait confiée : “J’ai encore beaucoup de travail et je ne peux pas aller vous rencontrer” (Ne 6. 3). L’ennemi tentera de vous détourner de votre chemin, parfois en se servant de la bouche de vos proches ou de vos amis. Reconnaissez quand ce n’est pas la voix de Dieu et encouragez-vous dans la présence de Dieu : “Ô Seigneur, rends-moi fort pour ce travail !” (v. 9). Ne soyez pas destabilisé si quelqu’un en qui vous aviez naguère confiance vous laisse tomber. Parfois vous devrez vous séparer de certaines personnes si leur compagnie entrave votre marche avec Dieu. Paul était certain de son appel, aussi pouvait-il, en toute confiance écrire : “est-ce que je cherche la faveur des hommes ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si j’en étais encore à plaire aux hommes, je ne serais plus serviteur du Christ” (Ga 1. 10). Pouvez-vous en dire autant ?

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