Votre joie découle-t-elle de votre lecture de la Bible ?

“Que Tes paroles sont douces à ma bouche, plus que le miel à mon palais !” Ps 119. 103

Lors de nos conversations en famille ou avec nos amis, nous parlons le plus souvent des sujets qui nous intéressent intellectuellement ou qui provoquent le plus d’émotion dans notre esprit. Nous discutons de ce qui nous semble le plus important. Combien d’entre nous peuvent s’écrier, avec David : “Tes paroles sont douces à ma bouche plus que le miel à mon palais” ? A. Tozer a écrit : “La lecture de la Bible n’est pas une fin en soi, mais le moyen d’amener les hommes à entrer dans une relation intime avec Dieu, basée sur une connaissance réelle de Dieu, afin d’entrer dans Sa présence et de jouir de Sa proximité, afin de goûter et d’éprouver la douceur de Dieu Lui-même, jusqu’au plus profond de leur cœur.” Remarquez le rapprochement entre la lecture de la Bible (une activité intellectuelle) et l’intime relation avec Dieu (une activité émotionelle). Jésus n’a-t-Il pas déclaré précisément : “Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence” (Mt 22. 37). Il n’a pas limité l’amour que nous exprimons à Dieu à une activité purement spirituelle. Paul renchérit en écrivant : “Je prierai avec mon esprit, mais je prierai aussi avec mon intelligence ; je chanterai avec mon esprit, mais je chanterai aussi avec mon intelligence” (1 Co 14. 15). Le chrétien qui se contenterait de prier sans lire Sa parole ressemblerait à un cours d’eau s’asséchant peu à peu. L’Esprit ne remplace pas la Parole de Dieu, mais en accentue la valeur (Jn 14. 26). Dieu l’avait annoncé il y a bien longtemps : “Je mettrai en vous Mon Esprit, Je vous rendrai ainsi capables d’obéir à Mes lois, d’observer et de pratiquer les règles que Je vous ai prescrites” (Ez. 36. 27). Vouloir séparer la prière, la louange et la lecture de Sa Parole est futile, car l’un ne va pas sans les autres. Même Jérémie, qui avait souffert pratiquement toute sa vie s’écria : “Dès qu’une parole de Toi me venait à l’esprit, je la dévorais ; elle causait ma joie et me mettait le cœur en fête, car c’est Ton nom que je porte, Seigneur, Dieu de l’univers” (Jr 15. 16). La lecture de Sa parole remplit-elle votre cœur de joie, vous poussant à Le célébrer davantage ? Elle le devrait !

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